Photo: Gaëtan Beauchamp

 

NOTES BIOGRAPHIQUES

 

Louise Desjardins, originaire d’Abitibi où elle a vécu plusieurs années, s’est d’abord fait connaître comme poète et compte à son actif plus d’une dizaine de recueils de poésie, dont La 2e Avenue (Éditions du Noroît, 1991 et l’Hexagone, 1995), Ni vu ni connu (La courte échelle, 2002).

Son premier roman La Love (Leméac, 1993 et BQ, 2000) lui a valu le Grand Prix du Journal de Montréal et le Prix des Arcades de Bologne. Elle a par la suite publié trois autres romans, Darling en 1998, So long en 2005 et Le fils du Che en 2008.

Elle a également publié un recueil de nouvelles, Cœurs braisés (Boréal, 2001), et un récit d’enfance, Momo et Loulou (remue-ménage, 2004, en collaboration avec Mona Latif-Ghattas).

Louise Desjardins est également traductrice de poésie (Politique de pouvoir et La Porte de Margaret Atwood) et biographe de la chanteuse Pauline Julien (La vie à mort).

Louise Desjardins a obtenu une maîtrise en littérature canadienne comparée de l’Université de Sherbrooke et elle a enseigné la littérature de nombreuses années au niveau collégial.

Elle a été membre du conseil d'administration de l'Union des écrivaines et écrivains québécois pendant les années 90 et, de 2001 à 2008, elle a fait partie du conseil d’administration du Conseil des arts et des lettres du Québec.

Louise Desjardins habite à Montréal.

 

«Dans un poème ou une nouvelle, on peut décrire des objets parfaitement triviaux dans une langue on ne peut plus banale, mais d'une grande précision, et doter lesdits objets d'une force considérable, et même confondante.» (Raymond Carver)


      

 

 


 

ACTIVITÉS RÉCENTES

 

• 22 septembre 2011

Participation à Solo 30x30

Dans le cadre du Festival international de littérature

Trente écrivains écrivent un texte sur la performance de Paul-André Fortier

Solo 30x30: Texte 6 : "Corps entier" par Louise Desjardins

fortierdanse.blogspot.com

 

• 26 octobre 2011

À 13 h

Salle André-Gagnon

La Pocatière

Voix d’écrivains

Lecture et rencontre avec Monique Deland et Esther Croft

Une activité du Camp littéraire Félix

 

 

 

• 27 octobre 2011

Université de Moncton, campus d’Edmunston

165, boulevard Hébert

Edmunston, Nouveau-Brunswick

De 15 h à 16 h 15

Rencontre avec des étudiants de lettres

À 17 h

Lecture publique en compagnie de Laurence Hutchman et d’étudiants de lettres.

 

• Novembre 2011

Publication chez Cormorant de So Long, traduit en anglais par Sheila Fischman

 

 

 

 


 

PUBLICATIONS

 

Poésie

La nouvelle catastrophe, Montréal, Édition du Silence, 2007, en collaboration avec Élise Turcotte.

Les silences, Montréal, Éditions du Silence, 2008.

Silencieux lassos, Trois-Rivières, Les Écrits des Forges, 2004.

Ni vu ni connu, Montréal, La courte échelle, 2002. (Prix du livre M. Christie 2002, sceau d’argent).

La 2e Avenue, précédé de Petite sensation, La minutie de l'araignée, Le marché de l'amour, Montréal, Hexagone, 1995.

Poèmes faxés, Trois-Rivières, Les Écrits des Forges, 1994, en collaboration avec Jean-Paul Daoust et Mona Latif-Ghattas.

Le Désert des mots, Amay, Belgique, Le buisson ardent, 1991.

La Catastrophe, Montréal, Éditions de la NBJ , 1985, en collaboration avec Élise Turcotte.

Les Verbes seuls, Saint-Lambert, Éditions du Noroît, 1985.

Rouges Chaudes suivi de Journal du Népal, Saint-Lambert, Éditions du Noroît, 1983.

 

Romans, nouvelles et récits

Le Fils du Che, Montréal, Boréal, 2008.

So long, Montréal, Boréal, 2005.

Momo et Loulou, Montréal, Les Éditions du remue-ménage, 2004, en collaboration avec Mona Latif-Ghattas.

Cœurs braisés, Montréal, Boréal, 2001.

Darling, Montréal, Leméac, 1998.

La Love, Montréal, Leméac, 1993 et BQ, 2000. (Grand Prix du Journal de Montréal et Prix des Arcades de Bologne, 1994)

 

Traduction

Politique de Pouvoir de Margaret Atwood, Montréal, Hexagone, 1995.

La Porte de Margaret Atwood, Le lézard amoureux, 2009.

 

Biographie

Pauline Julien La Vie à mort , Montréal, Leméac, 1999.

 

Essai

Le prêt-à-écrire, Montréal, CCDMD, 1997, en collaboration avec Michèle Frémont.

 


 

Textes de revues, livres collectifs et anthologies

Nouvelles

«Père Noël», Le Reflet, décembre 2005.

«Ma (vraie) mère», Arcade, n° 41, automne 1997.

«L'effet boeuf», Stop, n° 143, juillet, août, septembre 1995.

«Le frigidaire», Moebius, no 57, septembre 1993.

«Parthenais», Nouvelles de Montréal, collectif, Montréal, L'Hexagone, 1992.

«Flash de bleuets», XYZ, «Nouvelles d'une page», no 28, 1991.

«La leçon de piano», Arcade, no 20, automne 1990.

«By Night», Montréal des écrivains, collectif, Montréal, L'Hexagone, 1988.

«Rubis sur l'ongle», Ouvrez l'oeil sur le policier, collectif, Agenda littéraire de la Foire du livre de Lanaudière, 1988.

«Le doigté», nouvelle, La vie en rose, août-juillet 1985.

«Coke is Coke», Les cent lignes de notre américanité, collectif, Actes du colloque tenu à l'Université de Moncton du 14 au 16 juin 1984.

«On s'éloigne du poème», Les cent lignes de notre américanité, collectif, Actes du colloque tenu à l'Université de Moncton du 14 au 16 juin 1984.

 

Poésie

«Été tango», Jet d’encre, Sherbrroke, n° 11, automne 2007.

«L’eau de l’eau», Ancrages, Moncton, n°4, automne 2006.

«Osisko, un cratère dans la ville.», Estuaire, n° 124, février 2006

«Tous les goûts sont dans la nature», Exit, n°42, 2006.

«Lassos», Estuaire, n° 109, septembre 2002.

«Or», Art Le Sabord, n° 56, 2000.

«Népal», Estuaire, n° 88, septembre 1997.

«Fable rase», Estuaire, nos 80-81, mars 1996.

«Les colonnes de silence», 80 voix au féminin, Arcade, nos 35-36, février 1996.

«M'aimera-t-elle, ne m'aimera-t-elle pas?», Estuaire, no 74, septembre 1994.

«Elle comme une île», Estuaire, no 70, septembre 1993.

«Rase-mottes», Revue de la maison de la poésie Rhône-Alpes, juin 93.

«Décoration intérieure», Éloizes, no 19, printemps 93.

«Pour l'amour de Dieu» et extrait de «La 2e Avenue», dans Beausoleil, Claude, Montréal est une ville de poèmes vous savez, collectif, Montréal, L'Hexagone, 1992.

«Amour rémoulade», Estuaire, numéro 64, été 1992.

Extraits des «Verbes seuls» et de «La Minutie de l'araignée», dans Brossard, Nicole et Girouard, Lisette, Anthologie de la poésie des femmes au Québec, Éditions du Remue-ménage, 1991.

«Les colonnes de silence», Arcade, no 21, printemps 1991.

«Le bout des doigts», Estuaire, no 57, septembre 1990.

«Les lettres entières», en collaboration avec Élise Turcotte, NBJ avril 1989.

«En rester là», Estuaire, no 52, printemps 1989.

«Iceberg et mélèze», Estuaire, no 50, automne 1988.

«Coupe-circuit», Estuaire, no 46, automne 1987.

«Pour l'effet sur ma grand-mère qui me surveillait d'en haut quand j'étais petite», Estuaire, no 44, printemps 1987.

«Le défilé», NBJ no 198, avril 1987.

«Les abris du réel», dans Canadian Fiction Magazine, no 56, 1986.

«Le menu de l'escrime», NBJ no 169, février 1986.

«Le lieudit», dans Installations Fictions, NBJ, décembre 1986, en collaboration avec Jocelyne Alloucherie.

«Pour l'amour de Dieu», Lèvres urbaines, no 11, 1985.

«Les lettres ne correspondent pas», NBJ, numéro 150, mars 1985.

«La Superposition», dans NBJ, no143, novembre 1984.

«L'air de sortir d'un mauvais roman», Estuaire nos 32-33, Été-automne 1984.

«Les effets du public», Montréal Now, septembre, 1984.

«Annonce classée», La nouvelle barre du jour, no 140, juin 1984.

«Prêt-à-porter», Estuaire, no 30, Hiver 84.

«Accord perdu», La nouvelle barre du jour, no 124, mars 1983.

 

Essais

«Un mot rare perdu au creux de l’oreiller», témoignage sur Roland Giguère dans Possibles, volume 28, n° 2, Printemps 2004.

«All things must pass», La Presse, samedi 1er décembre 2001.

«Qui a peur de Jovette Bernier ?», présentation de la réédition de Mon deuil en rouge de Jovette Bernier, Montréal, Les herbes rouges, 2000.

«Les grands mots-remèdes», Estuaire, n° 89, novembre 1997.

«Lettre pour ne pas emprunter ce qui nous appartient», Trente lettres pour un oui, Collectif, Stanké, 1995.

«Présentation», dans Politique de pouvoir de Margaret Atwood (traduction), L’Hexagone, 1995.

«Comparaison entre Power Politics de Margaret Atwood et Bloody Mary de France Théoret (ou comment on disait Je t'aime dans les années soixante-dix)», dans Métonymies, Université de Sherbrooke, 1990.

«Stratégie du vertige de Louise Dupré», Cahiers internationaux de symbolisme, nos 65-66-67, Université de Mons, Belgique, 1990.

«M'étamper violette», De l'avant-texte 2, NBJ, janvier 1987.

Sans titre, présentation de Guy Moineau, «Aucune intention de bonheur», Les herbes rouges, 1984, no 122.

«The Raison d'être for Pleine Lune», dans In the Feminine, Les femmes et les mots, Longspoon Press, Conference proceedings 1983.

«La lettre de l'amour et la crise du coeur», Voix et images, Volume VIII, no 1, automne 1982.

 

Traductions

«Chaos ravitaillé» de Adrienne Rich, en collaboration avec Rose Després, Estuaire, n° 121, mars 2005.

«Abécédaire pour un jeune poète» de Robert Kroetsch, Ellipse, n° 66, novembre 2001.

«L'oignon» et «XXXVIII» de John Thomson, Ellipse, n° 55, juin 96.

«Hiver 12» et «Hiver 18» de Patrick Lane, Ellipse, no 52, décembre 94.

«Textes apeurés» de Jamila Ismail, Estuaire, no 75, novembre 94.

«La musique» de Gwendolyn MacEwen, Ellipse, Université de Sherbrooke, no 50, décembre 1993.

«Le Verbe» de Margaret Avison, Ellipse, Université de Sherbrooke, no 49, mai 1993.

«Demande de permis de conduire», de Michael Ondaatje, Ellipse, Université de Sherbrooke, no 46, 1991.

«Elle est», de Earle Birney, Ellipse, Université de Sherbrooke, no 45, 1991.

«Poèmes de serpent», de Margaret Atwood, accompagnés d'une introduction, dans Lèvres urbaines, Montréal, no 20, 1991.

«Lecture noire», de Sharon Thesen, Ellipse, Université de Sherbrooke, no 44, 1991.

«Marées», de Robyn Sarah, Ellipse, Université de Sherbrooke, no 43, 1990.

 

 

 

 


 

 

 

PAGES COUVERTURES

 

 

LE FILS DU CHE

Louise Desjardins revient sur la scène littéraire ce printemps avec un nouveau roman intitulé Le fils du Che, publié aux éditions du Boréal.

Un nouveau roman tout en retenue qui traite de cette relation fondamentale parents-enfants, tout en touchant à plusieurs autres sujets tous plus intéressants les uns que les autres.

Louise Desjardins laisse beaucoup d'autonomie au lecteur qui peut s'identifier tour à tour à Alex, l'adolescent de 14 ans qui est à la recherche de son père, ou à ses parents, qui se questionnent sur leur rôle.

 

 

 

 

 

 

 

 

LES SILENCES

Tirage de cent vingt-cinq exemplaires réalisé à l'Atelier du Silence par Pierre Filion. L'encre de la couverture est de Jacqueline Thiaudière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA NOUVELLE CATASTROPHE, Louise Desjardins, Élise Turcotte

Dessins de Elmyna Bouchard

 

Cette Nouvelle Catastrophe a été imprimée à Montréal à l'Atelier du Silence au printemps de l'an MMVII à 125 exemplaires numérotés et signés par les poètes et l'artiste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SO LONG

Avec ces 24 heures dans la vie de Katie McLeod, la romancière nous offre à la fois un concentré d'existence plein de saveur et un très beau portrait de femme, tout en finesse et en retenue. Et qui nous va droit au coeur.

Anne Normand, La Voix de l'Est, 19 février 2005.

 

A PROPOS DE SO LONG

— (...) il fait si bon lire ces pages récentes de Louise Desjardins; des pages où la femme acquiert enfin le droit de s'exprimer sans se battre, de réussir tout en se trompant parfois, où l'idéal a aussi le goût des égarements et de la dévastation.

Catherine Morency, Le Devoir, 19 et 20 février 2005. G

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MOMO ET LOULOU

Amies de longue date, Louise Desjardins et Mona Latif-Ghattas réveillent leur mémoire d'enfant.

Momo, née en Égypte, au Caire, là où se côtoient 20 000 habitants par kilomètre carré.

Loulou, née au Québec, en Abitibi-Témiscamingue, où vivent deux personnes par kilomètre carré.

Entre le Canada et l'Égypte, se dessinent à grands traits les différences ...

Mais une fois le tableau achevé, ce sont curieusement les ressemblances qui ressortent.

 

À PROPOS DE MOMO ET LOULOU

— Le livre pourrait ne jamais se terminer tant les éclats de souvenirs semblent multiples et «infinis comme le ciel d'Abitibi.» L'enfance ne nous quitte jamais. On la serre au fond de soi. Momo et Loulou est rempli de souvenirs ensoleillés.

Suzanne Giguère, Le Devoir, 18 et 19 décembre 2004

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mimi wa Loulou

Traduction de May Telmissany et Walid Et Khachab

Éditions Horizons , Dar Al-Nachr et Éditions du remue-ménage, 2006, 108 pages

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SILENCIEUX LASSOS

« Un huard scie d'un trait

Le soir qui tombe

Dans l'eau vague du lac »

 

À PROPOS DE SILENCIEUX LASSOS

— Une poignante réflexion sur la vieillesse, la mort et le déchirement entre l'amour et la peur par les mots qu'on n'ose pas dire.

P. Rodrigue, La Frontière, 26 mai 2004

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SILENCIOSOS LAZOS

SILENCIEUX LASSOS

traduction de Silvia Pratt

Mantis Editores, Guadalajara, Mexique

Écrits des Forges

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NI VU NI CONNU

C'est plus fort que moi

Je me mêle aux autres

Pourtant je le sais

Je ne suis ni l'une ni l'autre

Je suis à part

 

À PROPOS DE NI VU NI CONNU

— On voudrait citer des poèmes entiers, tant ils sont justes, remuants, tourmentés mais pleins d'espoir. À l'image des ados, quoi.

(Pascale Navarro, Voir, octobre 2002)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CŒURS BRAISÉS

La table est déjà mise pour deux personnes. Au fond, le lit est défait. Les draps léopard se mêlent à une couverture de fourrure. On dirait Le Gibier de Courbet, les mêmes couleurs fauves, le même éclairage trouble. Une atmosphère de chasse à courre. Je veux dire le festin, après, quand les hôtes mangeaient les faisans plumés de toutes les couleurs. Avec galanterie, Hugo tire une chaise et me prie de m'asseoir. Il me sert un vin corsé et met des mazurkas de Chopin jouées par Arturo Michelangeli. Ça change tout et j'oublie le reste de la basse-cour.

Au fil de rencontres étonnantes, Adèle, la narratrice de chacune de ces nouvelles, nous livre ses observations acidulées sur l'amour, la solitude, la déception. Sujets graves abordés avec une ironie pleine de tendresse. Le grain de sel de la lucidité, peut-être.

 

À PROPOS DE CŒURS BRAISÉS

— Hilarant! L'auteure de La love, Grand Prix du Journal de Montréal en 1994, s'est payé la traite, comme on dit.

(Danielle Laurin, Elle Québec, novembre 2001.

— C'est tout l'art de Louise Desjardins de nous rendre palpable un monde, oscillant entre le banal et le bizarre.

( Michel Lord, Lettres québécoises, printemps 2002)

—C'est drôlement caustique et absolument loufoque.

(L.L., Le libraire, hiver 2001)

— Voilà, en condensé, tout l'art de la nouvelle: de l'intelligence, le sens du punch, quelques images qui en disent long.

(Anne Normand, La voix de l'est, 13 octobre 2001)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PAULINE JULIEN, LA VIE À MORT

La vie et la carrière de Pauline Julien sont un véritable roman. Née à Trois-Rivières en 1928, elle commence son parcours de comédienne à Québec et à Montréal avant de tenter sa chance à Paris où elle débute comme diseuse et chanteuse dans les boîtes à chansons de la rive gauche. Interprète de Bertolt Brecht, Boris Vian, Léo Ferré, elle côtoie Barbara, Ricet Barrier et Anne Sylvestre. Elle ajoute à son répertoire, au fil d'une carrière entre le Québec, la France, la Suisse et la Belgique, les chansons de Raymond Lévesque, Gilles Vigneault, Michel Tremblay, Réjean Ducharme, Félix Leclerc...Après son arrestation en octobre 1970, cette militante passionnée devient la figure de proue d'une nouvelle affirmation culturelle, politique et féminine du Québec.
Sa vie publique d'interprète cachait une femme angoisse, passionnée d'écriture. Pauline Julien a légué ses carnets personnels, tenus pendant près de quarante ans, à Louise Desjardins qui les a utilisés pour écrire le parcours d'une femme marquante du Québec moderne, des plus attachantes aussi, une femme de cœur et de tête, une femme de parole à fleur de peau, libre, qui avait l'âme à la tendresse... Pauline Julien a mené sa vie tambour battant, emportée par son tempérament fougueux et sa voix si particulière, qui fait vibrer le cœur de toutes les générations.

 

À PROPOS DE PAULINE JULIEN, LA VIE À MORT

— Avec sa biographie d'une chanteuse phare de l'histoire récente du Québec, Pauline Julien — la vie à mort, la poète et romancière Louise Desjardins (La love et Darling) a relevé le défi avec honnêteté, sobriété et intelligence. (Raymond Bertin, Voir, 21 au 27 octobre 1999)

— Mission réussie. Une biographie comme on les aime, à la Jean Lacouture, à la Pierre Godin, linéaire, fouillée, non romancée, qui permet de suivre l'artiste de près, d'être heureux quand elle l'est, de souffrir si elle souffre.

(Claude Rochon, Zone Outaouais, vol. 7, n° 7, janvier 2000)

— Tricoté à la manière de cette écharpe rouge que Pauline Julien montait maille par maille lors du discours de Parizeau en 1988, le travail de Louise Desjardins nous entraîne dans le monde de la chanteuse et nous absorbe jusqu'à la dernière page, nous laissant sur une note de nostalgie.

(Marie-Paule Villeneuve, Une sorcière pas comme les autres, Le Droit, 9 novembre 1999)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DARLING

Pauline Cloutier — fille du Nord québécois dans la fin de la trentaine, installée à Montréal avec un mari, deux enfants, un chien, un chat, un bungalow, un métier — trompe son ennui en écoutant de la musique country, en fumant un joint et en sortant de temps à autre dans les bars avec Réjeanne, sa meilleure amie. Un soir, elle fait la connaissance d'un jeune chanteur western d'origine italienne appelé Carlo Frascati et sa vie bascule...
Rythmé par les grands succès du répertoire country américain et québécois, le second roman de Louise Desjardins est un clin d'œil à la vie sur fond de photoroman, en même temps que la célébration d'un pays rude et magnifique — l'Abitibi.

 

À PROPOS DE DARLING

— Louise Desjardins écrit simple, efficace, et sait construire un récit, des décors et des dialogues crédibles. (L'Actualité, Gilles Marcotte, 15 octobre 1998)

— Louise Desjardins a voulu écrire un roman qui ressemblerait à cette musique qu'elle aime et qui rythme tout son récit. Des chansons qui racontent de tristes et belles histoires. Une musique avec «des mots tout simples, des mots qu'on n'ose jamais dire...» et qui vous «arrivent comme une grande caresse qui traverse l'échine d'un bout à l'autre». Et elle a réussi. Sur des airs connus, elles nous parle de déracinement, de quête d'identité, de crise et de guérison, et, surtout, de la planche de salut que représente la création. (Marie-Claude Fortin, Lettres québécoises, numéro 94, été 1999)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POEMES FAXÉS

Dans une ère qui favorise le télévisuel plutôt que l'écrit, trois auteurs de poésie ont décidé de mettre à profit la technologie d'aujourd'hui. Louise Desjardins, Mona Latif-Ghattas et Jean-Paul Daoust ont présenté le fruit de leurs poèmes transmis par fax, devant une salle médusée par la qualité des textes. Un accueil comme une belle lettre d'amour à la poste !
Que la salle était belle, en cette dernière soirée de novembre ! Les trois poètes ne pouvaient mieux choisir. C'était un de ces soirs tranquilles où la poésie peut bercer les plus stressés (j'en suis un parfait exemple) et rallier les plus incultes. Et que dire de tous ces jeunes qui commencent à aimer les belles lettres ?

De Mona à Louise, de Jean-Paul à Mona, de Louise à Jean-Paul (ce n'est pas une joute de hockey), les trois écrivains ont, une année durant, communiqué par fax des écrits poétiques provenant d'un peu partout dans le monde. » (Daniel Lejeune, La Frontière, Rouyn-Noranda)

 

À PROPOS DE POÈMES FAXÉS

— L'humour, la légèreté dans la dérision mais aussi la minutie qui caractérisent la poésie de Louise Desjardins depuis un dizaine d'années parsèment ses poèmes faxés.
Danielle Laurin, Une , deux, trois... poètes, La Presse, 12 et 13 novembre 1994

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA 2e AVENUE

L’œuvre de Louise Desjardins s'inscrit comme une des plus singulières et cohérentes de la poésie québécoise des années quatre-vingt. Ce recueil réunit quatre textes dont Petite sensation, édité à tirage limité en 1985, et Le marché de l'amour, une suite inédite qui, par l'esthétique de l'intimité, manie l'arme toute poétique d'une lucidité acerbe.

Petite sensation, ce petit livre «érotique» à la sexualité généreuse, allait être prolongé et explicité par les recueils suivants, dont La minutie de l'araignée et La 2e Avenue. Ainsi la sainte colère, sous ses dessous charnels, face au no man’s land de l'amour, allait conduire à l'admirable refus du compromis amoureux. Des petites sensations, il fallait passer aux grandes.

Dans La 2e Avenue, écrit Gilles Toupin en postface, la parole poétique aura trouvé cette capacité de partir «un beau matin» pour «exercer sa solitude». «Pour renaître à soi, conclut le critique, dans ce lieu lumineux issu de l'enfance que chacun cultive en sourdine au profond de son être. Il faut mourir un peu, quitter les faux parcours, les compromissions. N'est-ce pas le lumineux pouvoir de la poésie?»

 

À PROPOS DE LA 2e AVENUE

— Ce très beau recueil contient des éléments si simples qu'on s'étonne d'y trouver une telle charge émotive, une telle capacité poétique de se rallier au poétique le plus rigoureux. Desjardins a trouvé un ton juste, tout au bord de la confidence la plus ordinaire pour que survienne à tous coups la qualité première du poème. (Hugue Corriveau, Lettres québécoises, n°62, été 1990)

À propos de La 2e avenue, précédé de Petite sensation, La minutie de l'araignée, Le marché de l'amour

— The very title "Petite sensation" reflects the secondary nature of the physical aspects described within. What begins as a prose poem full of erotic passion shifts subtly into one in which the act of love ultimately becomes "une miette d'amour entre les repas": another form of hunger to be satiated. (...) "La 2e avenue" alone is powerful verse; its combination with the other poems here results in an emotional tour de force. (Steven Daniel, World literature today, Autumn 95 issue)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POWERS POLITICS

«Power Politics reste un livre clé dans l'œuvre de Margaret Atwood et dans la littérature canadienne-anglaise parce qu'il traite des grands sujets qui ont habité l'écriture depuis les années soixante-dix: le quotidien, la remise en question des rapports amoureux, la recherche de l'identité et de la place de la femme dans le couple et la société.

«Power Politics est une bataille rangée. D'un côté, le narrataire imbu de sa force empruntée; de l'autre, la narratrice armée de sa lucidité. Deux pouvoirs s'affrontent, celui des poings et celui des mots. L'une parle, l'autre a frappé. Power Politics est une entreprise de guerre, celle de la guerre des sexes.» (Extrait de la présentation de Louise Desjardins)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA MINUTIE DE L’ARAIGNÉE

Une femme examine sa vie avec minutie, tout comme une araignée tisse sa toile, jour après jour. Ce lent cheminement à travers le récit du quotidien lui est nécessaire pour se réconcilier avec elle-même, avec son compagnon, avec ses enfants, avec sa mort. Les mots du destin cohabitent avec les mots des la vie de tous les jours, dessinent tranquillement une mosaïque de l’intime dans ses replis souvent inavoués.

 

À PROPOS DE LA MINUTIE DE L'ARAIGNÉE

— Si j'ai éprouvé beaucoup de plaisirs à la lecture des textes de Louise Desjardins, c'est parce qu'ils croisent le fer sans complaisance avec l'usure du quotidien, parce qu'ils affrontent cette peur lancinante de disparaître qui leur est vissée au corps. (Pierre Popovic, Spirales, avril 88)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À PROPOS DE LES VERBES SEULS

— Le plaisir érotique et la douleur de la passion tissent le propos du livre dans une écriture précise, aérienne, en jeux de miroirs qui réussissent à capter notre émotion (...)

Jean Royer, Le Devoir, 21 septembre 1985.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À PROPOS DE ROUGES CHAUDES

— «Rouges chaudes» est un texte forgé comme une opération sur un corps vivant, «sans anesthésie», («Allez voir si j'y suis au scalpel de l'encre»), un très beau texte vibrant, qui en 47 pages raconte la traversée des apparences d'une narratrice qui se défait peu à peu de la peur permanente des carcans de la pensée cérébrale intellectuelle et qui laisse un beau jour «la tendresse des pores (prendre) le dessus».

Gilles Toupin, Du corps au Népal, La Presse, 27 août 1983.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA PORTE de Margaret Atwood, aux éditions Le lézard amoureux, traduit de l'anglais (Canada) par Louise Desjardins

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Petite Sensation, Louise Desjardins, illustré par Chantal Du Pont, Estérel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Prêt-à-écrire, Louise Desjardins, Michèle Frémont, CCDMD

 

 

 

 

 


 

 

ALBUM

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


  
	Louise en Égypte

 




Louise et Mona au lancement de Momo et Loulou à Rouyn-Noranda                            

 


    
Avec Jean-Yves Loude lors de son passage à Rouyn-Noranda en 2000

 

 


    

Des mots et des sons Népal-Abitibi




Avec Lise Tremblay et Michel Tremblay au Salon du livre de Val d'Or

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Avec Pauline Julien en 1997 (Photo Jean Bernier)
 
A la librairie En Marge, combat des livres avec J. Saucier et M. St-Denis

    

Au festival de poésie de Trois-Rivières avec Lionel Ray et Paul-Marie Lapointe             

 


   

Festival de la vidéo d'Estavar chez Antoine Cayrol à Saillagousse 
avec Chantal Du Pont pour la projection de Toute langue fait feu en 1994                         

 

 

 


    

Au Marché de la poésie à Montréal avec Élise Turcotte

 

 


   		


Au Salon du livre de l'Abitibi 2007 avec Élise Turcotte

 

 


     

Sur le pont Charles à Prague en juillet 2007 en République Tchèque

 

 


   
Au Festival International de poésie de Trois-Rivière 
avec Gabriel Lalonde et Jean-Marc Desgent en 2010

 

 

 

 


 

 

 

PROJETS EN COURS

 

En rédaction d'un roman et d'un recueil de poésie

 

 

 


 

 

DOCUMENTS AUDIOS, VIDÉOS

 

Le Fils du Che : Entrevue à CIBL http://cibl1015.com/ avec Sarrah Osama le 18 avril 2008

 

• Entrevue avec Chrystine Brouillet à Radio-Canada dans le cadre de l'émission «L'appétit vient en lisant»

 

• Lecture de poésie organisée par le Secteur Arts et Lettres de l'Université de Moncton Campus d'Edmundston et la Bibliothèque Rhéa-Larose: lecture des Silences

 

 

 

 


 

 

UN MANUSCRIT

 


           

 

 

 

 

 


 

REVUE DE PRESSE

 

Rouges chaudes suivi de Journal du Népal, Saint-Lambert, Éditions du Noroît, 1983.

 

«Rouges chaudes suivi de Journal du Népal», Claude Beausoleil, Le Devoir, 19 mars 1983.

«Rouges chaudes suivi de Journal du Népal de Louise Desjardins», Michel Côté, Spirale, juin 1983.

«Du corps au Népal», Gilles Toupin, La Presse, 27 août 1983.

«Rouges chaudes suivi de Journal du Népal» par Christian Bouchard, Estuaire, n° 29, été 1983.

«Poésie», Richard Giguère, Lettres québécoises, n° 31, automne 83.

«Desjardins (Louise)», Antonio d’Alfonso, Nos livres, novembre 1984.

«Louise Desjardins, Rouges chaudes», Fulvio Caccia, Vice-Versa, n°3, décembre 1983.

 

Les verbes seuls, Éditions du Noroît, Saint-Lambert, 1985, 76 p.

 

«Car la vie est un roman», Jean Royer, Le Devoir, 21 septembre 1985.

«Les Verbes seuls», Antonio d’Alfonso, Nos livres, octobre 1985.

«Quelques voyages dans le réel», Pierre Nepveu, Spirale, novembre 1985.

«Les verbes seuls», Roger Chamberland, Québec Français, décembre 1985.

«Les verbes seuls», Suzy Turcotte, Nuit blanche, n° 21, décembre 1985.

«Les verbes seuls de Louise Desjardins», Lettres québécoises, n°40, hiver 1985-1986.

«Coupes à froid», Gilles Toupin, La Presse, 11 janvier 1986.

«Les verbes seuls», Louise Cotnoir, Arcade, n°11, février 1986.

«Louise Desjardins, poète», Marcelle Bourque, Le Savais-tu?, 10 février 1986.

«Les verbes seuls», Anne-Marie Alonzo, La vie en rose, décembre 1986.

 

La Catastrophe, en collaboration avec Élise Turcotte, Éditions NBJ, 1985, 45 p.

 

«La Catastrophe», Louise de Gonzague, Nos livres, mars 1986.

«Amour, catastrophes et hydre», Gilles Toupin, La Presse, 20 septembre 1986.

 

La minutie de l’araignée, Éditions NBJ, 1987, 64 pages.

 

«Le célibataire et l’araignée», Gilles Toupin, La Presse, 6 février 1988.

«La minutie de l’araignée», Pierre Popovic, Spirale, avril 1988.

«Et de l’envers de la solitude», Hélène Rioux, Le journal d’Outremont, avril; 1988.

«La minutie de l’araignée», Bernard Pozier, Estuaire, été 1988.

 

La 2e Avenue, Éditions du Noroît, 1990, 77 pages.

 

«Louise Desjardins, La 2e Avenue», Hélène Dorion, Fonds de tiroir, Nantes, n°11, 1990.

«Les mots qui disent tout…», Gilles Toupin, La Presse, 14 avril 1991.

«La 2e Avenue», Hélène Thibaux, Estuaire, n° 59, printemps 1991.

«La 2e Avenue», Roger Chamberland, Québec français, n°81, printemps 1991.

«Tenir à soi», Hugues Corriveau, Lettres québécoises, n°62, été 1991.

«Louise Desjardins. Le droit de tout dire», Jean Royer, Le Devoir, 24 août, 1991.

«Desjardins, Louise. La 2e Avenue», Jean Duval, La poésie au Québec (Revue critique1990), Écrits des Forges, 1991.

«Au pays de la page blanche où tout est à écrire», Daniel Lejeune, La Frontière, 16 septembre 1992.

Nouvelles de Montréal, Collectif sous la directions de Micheline Lafrance, l’Hexagone, coll. Typo, 1992, 252 pages.

«Avez-vous dit Montréal?», Pierre Salducci, Le Devoir, 7 novembre 1992.

 

La Love, Éditions Léméac, 1993, 167 pages.

 

«Louise Desjardins : premier roman cet été», Daniel Lejeune, La Frontière, 26 mai 1993.

«Il faut chercher et ne pas trouver», Daniel Lejeune, La Frontière, 18 août 1993.

«Abitibi, mon amour», Daniel Lejeune, La Frontière, 18 août 1993.

«Le bal des ados», Danielle Laurin, Voir, 26 août 1993.

«Dans La Love, Louise Desjardins chante l’amour, la souffrance et l’isolement avec chaleur et optimisme», Marie-Paule Villeneuve, Le Droit, 28 août 1993.

«Entre la peau et les mots», Réginald Martel, La Presse, 29 août 1993.

«Comme dans un film de love», Gilles Crevier, Le Journal de Montréal, 4 septembre 1993.

«Un amour d’Abitibi», Jacques Allard, Le Devoir, 11-12 septembre 1993.

«Un premier roman pour Louise Desjardins», Karen Villeneuve, Le Citoyen, 12 septembre 1993.

«La Love, le succès de la rentrée», Daniel Lejeune, La Frontière, 15 septembre 1993.

«Louise Desjardins : La minutie de l’araignée», Katia Gagnon, La Presse, 19 septembre 1993.

Louise Desjardins : La love», Gylles Légaré, Rouanda Express, 3 octobre 1993.

«It’s la love’, not l’amour», Rémy Charest, The Gazette, 9 octobre 1993.

«Louise Desjardins : La Love», Gylles Légaré, Rouanda Express, le 10 octobre 1993.

«Du lac des Castors au lac Osisko», Pierre Cayouette, Le Devoir, 10 octobre 1993.

«La Love» Marie-Claude Fortin, Clin d’œil, octobre 1993.

«Trois jeunes romans, inégaux», Gilles Marcotte, L’Actualité, 1er décembre 1993.

«Des écrivains qui croient en leur talent et en leur bonne étoile», Réginald Martel, La Presse, 19 décembre 1993.

«Abitibi Love», Danielle Laurin, Lettres québécoises, n° 72, hiver 1993.

«La Love» Monique Roy, Châtelaine, février 1994.

«Place aux auteurs», Le lundi, 24 décembre 1994.

«Les grands Prix littéraires du Journal de Montréal 94, Voir, 8 décembre 1994.

«À la love, au pain sec et à l’eau fraîche», Geneviève Émond, Mc Gill Tribune, 29 novembre 1994.

«Grand prix littéraire du Journal de Montréal. Louise Desjardins : un premier roman réussi», Carmen Montessuit, Le Journal de Montréal, 18 décembre 1994.

«La Love» Roger Chamberland, Québec français, n°92, hiver 94.

«Le courrier du genou», Pierre Foglia, La Presse, 31 janvier 1994.

«La Love», Daniel Meilleur, L’Essentiel, janvier 1994.

«De l’amour», Monique Roy, Châtelaine, février 1994.

«Passionnément», Stanley Péan, Lectures, mars 1994.

«Les prix Desjardins font peau neuve», Le Devoir, 23 avril 1994.

«Cap sur Québec», Pierre Cayouette, Le Devoir, 23 avril 1994.

«Les prix Desjardins remis ce soir», Le Soleil, 27 avril 1994.

«Le Salon du livre de Québec consacre le dernier roman de Monique Proulx», Le Soleil, 28 avril 1994.

«Monique Proulx doublement couronnée au Salon du livre de Québec», La Presse, 29 avril 1994.

«La Love de Louise Desjardins», Lucie Joubert, Spirale, n° 13, mai 1994.

«Louise Desjardins décroche un prix en Italie», La Frontière, 9 novembre 1994.

«Une rentrée inclassable», La Presse, 29 août 1993.

«Louise Desjardins reçoit le prix des Arcades de Bologne», Le Devoir, 11 janvier 1995.

«Louise Desjardins reçoit le Prix des Arcades de Bologne», Le Journal de Montréal, 13 janvier 1995.

«Louise Desjardins reçoit le Prix des Arcades de Bologne», Le Journal de Montréal, 13

janvier 1995.

«Les incontournables : La Love», Guy Marchamps, Le sorteux, vol. 4, n° 9. février 2000.

 

Poèmes faxés, en collaboration avec Jean-Paul Daoust et Mona Latif-Ghattas, Écrits des forges, 1994.

 

«Une, deux, trois… poètes», Danielle Laurin, Le Devoir, 12-13 novembre 1994.

«Leur vie est ailleurs», Francine Montplaisir, Axe, Trois-Rivières, 15 décembre 1994.

«Détournement poétique du télécopieur», Gilles Toupin, La Presse, 2 avril 1995.

 

La 2e Avenue, précédé de Petite sensation, La Minutie de l’araignée et Le Marché de l’amour, l’Hexagone, 1995, 160 pages.

 

«Deux autres livres pour Louise Desjardins», Daniel Lejeune, La Frontière, 11 janvier 1995.

«Le ‘prosaïsme’ du désenchantement», Lucie Bourrassa, Le Devoir, 1er et 2 avril 1995.

«Écrire double», Lucie Joubert, Estuaire, n° 82, septembre 1996.

«Louise Desjardins. La 2e Avenue», World Literature Today, Oklahoma, Automne 1995.

«À l’amour comme à la guerre», Raymond Bertin, Voir, 1995.

 

Darling, Éditions Leméac, 1998, 236 pages.

 

«L’Abitibi dans la peau», Micheline Lachance, L’Actualité, août 1998.

«Pour Louise Desjardins, le country, c’est le remède contre l’ennui», Carmen Montessuit, Le Journal de Montréal, 9 août 1998.

«Réflexions sur la société», Marie-Paule Villeneuve, Le Droit, 15 août 1998.

«Aimez-vous le western?», Lise Lachance, Le Soleil, 16 août 1998.

«Une jeunesse à retardement», Robert Chartrand, Le Devoir, 16 août 1998.

«Pour les arbres et la couleur du ciel», Élisabeth Benoît, La Presse, 16 août 1998.

«On connaît la chanson», Marie Labrecque, Voir, 20 août 1998.

«Pauline à la page», Marie Labrecque, Voir, 27 août 1998.

«Desjardins, Darling», L’Arc-en-ciel, septembre 1998.

«Le roman rallie artistes et polémistes», Mario Roy, La Presse, 12 septembre 1998.

«Des titres en abondance», Gilles Crevier, Le Journal de Montréal, 19 septembre 1998.

«Les livres», Gilles Marcotte, L’Actualité, 15 octobre 1998.

«Desjardins, Darling», Hélène Lebeau, Elle Québec.

«Darling. Louise Desjardins», Femme plus, novembre 1998.

«De belles histoires», Marie-Claude Fortin, Lettres québécoises, n° 94, été 1999.

 

Pauline Julien, La Vie à mort, Leméac, 1999, 450 pages.

 

«Attendu avec impatience : La Vie à Mort», La Presse, 12 septembre 1999.

«Une femme déchirée», Lise Lachance, Le Soleil, 18 septembre 1999.

«Louise Desjardins publie la biographie de Pauline Julien», David Prince, La Frontière, 22 septembre 1999.

«Vivre à en mourir. Pauline Julien», Lucie Côté, La Presse, 26 septembre 1999.

«Le temps qui a manqué à Louise Desjardins», Jocelyne Lepage, La Presse, 26 septembre 1999.

«Pour la mémoire de Pauline Julien», Carmen Montessuit, Le Journal de Montréal, 26 septembre 1999.

«Pauline Julien. La Vie à mort», Le Libraire, 30 septembre 1999.

«Pauline Julien pensait au suicide depuis longtemps», René-Pierre Beaudry, Le Magazine 7 jours, 2 octobre 1999.

«Pauline et Gérald, un amour qui a tenu», Louise Desjardins, Femme plus, septembre 1999.

«Pauline Julien. La Vie à mort», Monique Roy, Châtelaine, octobre 1999.

«Louise Desjardins écrira une biographie sur Pauline Julien», David Prince, La Frontière, 7 octobre 1998.

«Place à Pauline Julien!», Sylvain Cormier, Le Devoir, 9 et 10 octobre 1999.

«’Je t’appelle pour te dire au revoir’», François Hamel, Le Magazine 7 jours, 17 octobre 1998.

«Une sorcière pas comme les autres», Marie-Paule Villeneuve, Le Droit, 9 octobre 1999.

«De l’autre côté du miroir» Raymond Bertin, Voir, 21 au 27 octobre 1999.

«’J’ai laissé parler Pauline’», François Bélisle, L’Écho abitibien, 3 novembre 1999.

«Pauline Julien. La Vie à mort», Suzanne Décarie, Le bel âge, décembre 1999.

«Histoire d’un passage sur terre remarqué, remarquable», Jean-François Crépeau, Le Canada français, 10 novembre 1999.

«Pauline Julien. La Vie à mort», Le bel âge, décembre 1999.

«Pauline Julien comme un flambeau», Claude Rochon, Zone Outaouais, janvier 2000.

«Pauline Julien. La Vie à mort», Gilles Perron, Québec français, n° 117, printemps 2000.

«Pauline Julien a vécu avec une grande contradiction, selon Louise Desjardins», Sylvain Paradis, L’Écho abitibien, 31 mai 2000.

«Le projet Auto/biographique» Geneviève Thibault, Spirale, juillet-août 2000.

«Biographies de femmes inspirantes, Coup de pouce, janvier 2002.

«’J’avais l’impression d’entrer dans son âme’», Carole Ménard, Échos vedettes.

«La vie après la mort», Lise Lachance, Le Soleil.

 

La Love, Bibliothèque québécoise, 2000, 167 pages (réédition).

 

«Qualité Québec», Alexandre Vigneault, La Presse, 24 décembre 2000.

«Mille feuilles, La Love», Pascale Navarro, Voir, 20 décembre 2002.

«Toute la ville invitée à lire La Love», Le Citoyen, 9 mai 2004.

 

Cœurs braisés, Boréal, 2001, 117 pages.

 

«Chauds les romans», Robert Lévesque, Ici, 13 au 20 septembre 2001.

«Le cœur est aussi un aliment», Robert Chartrand, Le Devoir, 22-23 septembre 2001

«Plaisirs de la table et de la chair», Sonia Sarfati, La Presse, 23 septembre 2001.

«Louise Desjardins publie Cœurs braisés, son 12e livre», David Prince, La Frontière, 26 septembre 2001

«Au-delà des apparences», Benny Vigneault, Le Soleil, 29 septembre 2001.

«Rencontres d’autobus», Marie-Paule Villeneuve, Le Droit, 29 septembre 2001.

«Soigner sa chute», Stantley Pean, La Presse, 30 septembre 2001.

«La rentrée littéraire», Danielle Laurin, Elle Québec, septembre 2001.

«Éloge de la fuite», Marie-Claude Fortin, Voir, 4 au 10 octobre 2001.

«Nouvelles érotiques et culinaires de Louise Desjardins», Carmen Montessuit, Le Journal de Montréal, 7 octobre 2001.

«Cœurs braisés ou les petites nouvelles délicieuses de Desjardins», Renée Labonne, L’Écho abitibien, 10 octobre 2001.

«Les nourritures terrestres», Anne Normand, La Voix de l’est, 13 octobre 2001.

«Petites perles», Danielle Laurin, Elle Québec, novembre 2001.

«Gourmandises littéraires», Karine Vilder, Femme plus, novembre 2001.

«Cœurs braisés», Marie-Claude Fortin, Clin d’œil, novembre 2001.

«Dans la course au prix Archambault», La Presse, 22 novembre 2001.

«Court», Le Libraire, automne 2001.

«Cœurs braisés», L.L., Le libraire, hiver 2001.

«Curiosités érotiques et culinaire», Isabelle Lessard.

«Amour, haine, violence», Michel Lord, Lettres québécoises, printemps 2002.

«Nouvelle», Michel Lord, University of Toronto Quarterley, vol. 72, n°1, hiver 2002-03.

«Louise Desjardins Cœurs braisés», Linda Amyot, Nuit blanche.

«Lectures gourmandes», Entre les lignes, hiver 2005.

«La nouvelle, un genre littéraire à découvrir, Alvina Lévesque, CapAcadie.com, 1er mars 2006.

 

Ni vu ni connu, La courte échelle, 2002, 33 pages.

 

«Plein de nouveaux venus et quelques anciens», Gisèle Desroches, Le Devoir, 24-25 août 2002.

«Louise Desjardins signe un recueil pour ados», François Bélisle, L’Écho abitibien, 25 septembre 2002

«Jeunes lecteurs à séduire», David Cantin, Le Devoir, 28-29 septembre 2002.

«Louise Desjardins publie un recueil destiné aux adolescents», Les mots d’art, vol.2 n°2, octobre 2002.

«Ni vu ni connu», Pascale Navarro, Voir, 3 octobre 2002.

«Louise Desjardins publie un recueil de poèmes», David Prince, La Frontière, 9 octobre 2002.

«Poésie 2002», Marcel Olscamp, Universty of Toronto Quarterly, vol. 7, n°1, hiver 2003-2004.

«Ni vu ni connu», B.F., Bibliothèque et archives Canada.

«Lettre vagabonde. La poésie.», Alvina Lévesque, CapAcadie.com, 18 juin 2003.

 

Silencieux lassos, Écrits des forges, 2004, 74 pages.

 

«Louise Desjardins et les mots qu’on n’ose pas dire, P. Rodrigue, La Frontière, 26 mai 2004.

«Louise Desjardins Silencieux lassos», Pierre-Luc Desmeules, Québec français, n° 136, hiver 2005.

«Chantons en chœur», Hugues Corriveau, Lettres québécoises, n° 116, hiver 2005.

«Quand ils mourront les poètes», Alvina Lévesque, CapAcadie.com, 29 septembre 2004.

«Grosse bordée littéraire dans la péninsule acadienne», Alvina Lévesque, CapAcadie.com, 13 octobre 2004.

«Biblio à la une. Coup de coeur», Yvon Grondin, Radio-Canada, Est du Québec.

 

Momo et Loulou, en collaboration avec Mona Latif-Ghattas, remue-ménage, 2004, 147 pages.

 

«Abitibienne et Égyptienne», Suzanne Giguère, Le Devoir, 18 et 19 décembre 2004.

«Les séances de dédicaces se suivent» Al-Ahram Hebdo, 16 février 2005.

«Momo et Loulou», Armelle Datin, Nuit blanche, n° 98, printemps 2005. «Études et créations féministes», Jean Levasseur, Nouvelles études francophones, Université Bishop, vol. 20. n° 1, printemps 2005.

«Place aux souvenirs d’enfance de deux petites filles avec le livre Momo et Loulou», Louise Bergeron, Le Bulletin régional Saguenay-Lac-Saint-Jean, 8 septembre 2005. «Rencontre avec deux auteures qui ont écrit à quatre mains», L’Unique, septembre 2005.

«Momo et Loulou en arabe», Les mots d’art, vol.3 n° 3, janvier 2006.

«Les bonheurs de la traduction», Racha Hanafi, Al-Ahram Hebdo, 15 février 2006.

«Momo et Loulou», Marie-Claude Fortin, La Presse, 20 février 2005.

«Momo et Loulou lancé en arabe», N. Bégin, L’Écho abitibien, 31 mai 2006.

 

So long, Éditions du Boréal, 2005, 168 pages.

 

«Des étoiles filantes», Suzanne Giguère, Le Devoir, 29 janvier 2005.

«Le temps des bilans», Le Libraire, février 2005.

«Dans l’arène du réel», Catherine Morency, Le Devoir, 19 février 2005.

«Avec So long Louise Desjardins prolonge son regard sur l’être humain», Manon Guilbert, Le Journal de Montréal, 19 février 2005.

«Une journée dans la vie de Katie MacLeod», Anne Normand, La Voix de l’Est, 19 février 2005.

«Darling Loulou», Marie-Claude Fortin, La Presse, 20 février 2005.

«So long», Marie-Claude Fortin, La Presse, 20 février 2005.

«So long : exister intensément», Guide culturel Radio-Canada, 24 février 2005.

«So long… de Louise Desjardins», Les mots d’art, mars 2005.

«Louise Desjardins nous transporte dans le Arntfield de l’après-guerre», M. Guindon, La Frontière, 2 mars 2005.

«Une grande dose d’émotion pure», Suzanne Giguère, Le Devoir, 5 et 6 mars 2005.

«Refaire sa vie en une journée», Danielle Laurin, Le Soleil, 6 mars 2005.

«Journée de la femme : le féminin des mots», Guide culturel, Radio-Canada, 8 mars 2005.

«En librairie», Le Nouvelliste, 12 mars 2005.

«So long. Louise Desjardins», A.D. Entre les lignes, printemps 2005.

«Un jour à la fois», Danielle Laurin, Elle Québec, avril 2005.

«Une femme ‘inessentielle», Fabienne Cortes, Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 6 avril 2005.

«Quel est le dernier livre québécois qui vous a marqué?», Véronique Marcotte, Le Nouvelliste, 23 avril 2005.

«Louise Desjardins, par petites touches», Yvon Paré, Progrès-dimanche, 24 avril 2005.

«Que devient la mère québécoise?» Jean Fugère, La Presse, 8 mai 2005.

«La vie, la vie…», Claude Jasmin, L’Express d’Outremont, n°3369, 26 mai 2005.

«Faire le point», Mireille Messier, Nouveaux horizons, été 2005.

«Bilan et réflexions», Coup de pouce, juin 2005.

«So long», Les mots d’art, juin 2005

«So long», Suzanne Décarie, Bel Âge, juin 2005.

«Passé composé», Éric Paquin, Voir, 16 juin 2005.

«Louise Desjardins So long, Célyne Cyr, Québec français, n°138, été 2005.

«Une femme à marier», André Brochu, Lettres québécoises, automne 2005.

«Louise Desjardins So long», Louise Villemaire, Nuit blanche, n°101, décembre 2005.

La nouvelle catastrophe, en collaboration avec Élise Turcotte, Éditions du Silence, 2007, réédition.

«Louise Desjardins. La nouvelle catastrophe», Les mots d’art, vol.6 n°2, juin 2007.

«Un été, l’Abitibi et les pierres», Alvina Lévesque, CapAcadie.com, 5 septembre 2007.

 

Le fils du Che, Éditions du Boréal, 2008, 172 pages.

 

«Le Fils du Che : les enfants de la gauche», Jade Bérubé, La Presse, 13 avril 2008.

«Le fils du Che, les choix irresponsables», M. Poulin, La Frontière, 16 avril 2008.

«Il était une fois la révolution», Anne Normand, La Voix de L’Est, 19 avril 2008.

«En avoir ou pas», Danielle Laurin, Le Devoir, 20 avril 2008.

«Les racines paternelles», Manon Guilbert, Le journal de Montréal, 3 mai 2008.

«La révolution révolue», Valérie Gaudreau, Le Soleil, 11 mai 2008.

«Louise Desjardins est une sacrée conteuse», Yvon Paré, Le Quotidien, 22 mai 2008.

«Dommages collatéraux», Éric Paquin, Voir, 22-28 mai 2008.

«… ça se lit d’une traite», Coup de pouce, mai 2008.

«Père absent, grand-père militant», Pierre Cayouette, L’Actualité, 1er juin 2008.

«Le fils du Che : roman où les problèmes rapporchent les gens», L’Express, semaine du 17 au 23 juin 2008.

«Le fils du Che», Stéphane Dupuy, Le Libraire, n° 47, juin-juillet 2008.

«Le fils du Che», Suzanne Décarie, Bel âge, septembre 2008.

«Louise Desjardins, Le fils du Che», Aurélien Boivin, Québec français, n° 151, automne 2008.

«Parent unique, pour Le fils du Che», Alvina Lévesque, Lettre vagabonde, CapAcadie.com, 24 septembre 2008.

«Fils du Che et petits-fils de mémelles», Josée Bonneville, Lettres québécoises, hiver 2008.

 

Articles divers

 

«Serata di poesie italo-quebecchesi, Insieme, 11 mai 1983.

«Vif succès d’une soirée de poésie québécoise et italienne», Maurice Côté, Le Journal de Montréal, 21 mai 1983.

«Dessins d’écrivains», Jean Royer, Le Devoir, 21 mars 1987.

«La poésie des femmes, la ferveur du public», Hervé Guay, Le Devoir, 11 mars 1992.

«Quand les mots inspirent les arts visuels», Julianne Pilon, La Frontière, 30 mars 1994.

«Des amateurs choyés», Karen Villeneuve, La Frontière, 13 avril 1994.

«Échange Laval et Rouyn-Noranda», Daniel Lejeune, La Frontière, 21 avril 1993.

«Ruptures», M.-C. Fortin, Voir, 13 au 19 mai 1993.

«Comme une lettre d’amour à la poste», Daniel Lejeune, La Frontière, 8 décembre 1993.

«Après Rouyn-Noranda et Laval… Le monde?», Jean Dumont, mars 1994.

«Quel est ton trésor?», Nicole Brien, L’Écho abitibien, mars 1994.

«La fin des idéologies dites-vous?», Antoine Robitaille, Le Devoir, 25 avril 1994.

«La poésie et l’art visuel réunis par la Poudrerie», La Frontière, Daniel Lejeune, 8 février 1995.

«La voie(x) des poètes», N. Brien, L’Écho abitibien, 10 février 1995.

«La voix des poètes ramène le public à ses racines», Daniel Lejeune, La Frontière, 22 février 1995.

«Quand la poésie se mêle de politique», Daniel Lejeune, Le Citoyen, 1er octobre 1995.

«En quelques mots», La Presse, 12 janvier 1997.

«Un spectacle à fleur de peau», M.-J. Montminy, Le Nouvelliste, 9 mars 1998.

«L’épreuve de vivre et d’aimer», David Cantin, Le Devoir, 8 janvier 2000.

«La bibliothèque Alice-Lane reçoit Louise Desjardins», Charlotte Paquet, Objectif plein-jour, 22 septembre 2000.

«De Katmandou à l’écriture», Francine Chicoine, Plein jour sur la Manicouagan, 13 septembre 2000.

«La poésie peut aussi être humoristique», Roland Paillé, Le Nouvelliste, 4 octobre 2000.

«Plus de 500 personnes unissent leurs voix et leurs revendications», Renée Labonne, L’Écho abitibien, 18 octobre 2000.

«Nominations au CALQ», Le Devoir, 24 et 25 février 2001.

«Louise Desjardins accède au Conseil des arts et des lettres», François Bélisle, L’Écho abitibien, 14 mars 2001.

«Les ‘incontournables’ des lettres raflent les Prix à la création», François Bélisle, L’Écho abitibien, 14 mars 2001.

«Prix à la création : des bourses totalisant 8 000$», L’Écho abitibien, 14 mars 2001.

«Jeanne-Mance Delisle reçoit une bourse de 5 000$», Isabelle Boulianne, La Frontière, 14 mars 2001.

«Beaulieu critique le PQ et les élus municipaux», Christiane Laforge, Le Quotidien, 16 mars 2001.

«Festival Mots et merveilles. Les écrivains invités apprécient l’expérience», Christiane Laforge, Le Quotidien, 17 mars 2001.

«Des écrivains et des bourses», M. R., Le Reflet, 19 mars 2001.

«Un départ et une nomination au sein du Conseil d’administration du CALQ», L’Arc-en-ciel, avril 2001.

«Autrefois l’an 2000… au Salon du livre», L’Arc-en-ciel, mai 2001.

«Louise Desjardins reçoit une mention honorifique», Le Reflet, 15 octobre 2001.

«Le Service culturel vous invite à une soirée en compagnie de l’auteure Louise Desjardins», Doris Blackburn, L’Écho abitibien, 14 novembre 2001.

«Les clins d’œil du mercredi», L’Écho abitibien, 21 novembre 2001.

«Cinq auteurs écrivent Les hauts et les bas de Noël», François Bélisle, L’Écho abitibien, 5 décembre 2001.

«2001 Odyssée romanesque», Stanley Péan, La Presse, 30 décembre 2001.

«L’érotisme made in Québec», Sophie Doucet, La Presse 10 février 2002.

«Des écrivains de pays en guerre… et d’Abitibi», Jocelyne Lepage, La Presse, 1er mai 2002.

«L’Abitibi à l’honneur au Festival international de la littérature», François Béliste, L’Écho abitibien, 1er mai 2002.

«Finale réussie pour le FIL», Chantal Guy, La Presse, 21 mai 2002.

«Louise Desjardins reçoit une bonne bouffée d’amour», D. Prince, La Frontière, 29 mai 2002.

«Les créateurs d’Abitibi ont été honorés à Montréal», G. Loiselle, La Frontière, 5 juin 2002.

«Les mots dits d’Abitibi», Margot Lemire, Les mots d’art, vol. 1, n°8, juin-juillet 2002.

«700 personnes manifestent contre la guerre», D. Prince, La Frontière, 19 mars 2003.

«Un livre, une ville… une Louise», Les mots d’art, mai 2004.

«Ça bouge cet été», Les Mots d’art, vol. 3, n° 2, juin 2004.

«Entrevue. Louise Desjardins» La Forêt, journal étudiant, juin 2004.

«Incandescente forêt abitibienne», Johanne Jarry, Le Devoir, 24-25 juillet 2004.

«Journée internationale de l’alphabétisation. ‘Écrire et lire, c’est ce qui donne le plus de liberté dans le monde.’ Louise Desjardins.», M. Guindon, Le Citoyen, 12 septembre 2004.

«Un premier salon de la culture pour Rouyn-Noranda», Patrick Rodrigue, Le Citoyen, 19 septembre 2004.

«Je me cherche des amis… qui lisent», Marcia Pilote, Le Journal de Montréal, 30 novembre 2004.

«L’attachement», Pierre Foglia, La Presse, 11 janvier 2005.

«La Journée mondiale du livre célébrée partout en région», L’Écho abitibien, 27 avril 2005.

«Les correspondances d’Eastman. Lettres de noblesse», Marie-Claude Fortin, Cyberpresse, 19 août 2005.

«Des nouvelles de Louise Desjardins», Les Mots d’art, automne 2005.

«La fin des solitudes», Christian Desmeules, Le Devoir, 25 mars 2006.

«9 000 personnes visitent le Salon du livre», L. Charest, La Frontière, 31 mai 2006.

«Contes en îles donne la parole aux femmes», Le Devoir, 21 septembre 2006.

«Conférence d’une poète et romancière», L’œil régional , 12 mai 2007.

 

 

 

 

 

 

 


 

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