Louise Desjardins, écrivaine

 

 

Entretien avec Marie-Christine Bernard
https://www.uneq.qc.ca/2016/02/24/marie-christine-bernard-louise-desjardins

 

Activités pour ma lecture aux Poètes de l’Amérique française

http://lespoetesdelameriquefrancaise.org/programmation/louise-desjardins

 

Écoutez l'émission radiphonique à propos de Gérald Godin et Pauline Julien, un couple passionné et entier
Le lundi 8 février 2016, Émission Aujourd'hui l'Histoire, Radio-Canada Première, animateur Jacques Beauchamp

 

 

 

 

Lecture de poésie et entrevue avec la poète Rocío Cerón

 

Foire internationale du livre de Guadalajara

Escuela preparatoria Jalisco

Article de l'Informador

http://www.informador.com.mx/fil/2015/630052/6/la-inspiracion-es-una-leyenda-urbana.htm

 

Biographie

Louise Desjardins est native de Rouyn-Noranda en Abitibi où elle a vécu jusqu’à l’âge de quinze ans. Elle a ensuite étudié à l’École normale de Hull et à l’Université de Montréal où elle a obtenu une licence ès lettres en 1965.

Après avoir enseigné deux ans au Séminaire de Joliette, elle fait une scolarité de doctorat en stylistique à l’Université de Provence. À son retour à Montréal en 1968, elle enseigne la linguistique et la littérature au Cégep de Maisonneuve. En 1992, elle retourne vivre à Rouyn-Noranda jusqu’en 2008. Elle vit maintenant à Montréal dans le quartier Villeray.

Louise Desjardins publie son premier livre en 1983, un recueil de poésie intitulé Rouges chaudes suivi de Journal du Népal (Éditions du Noroît). Par la suite elle fait paraître une douzaine de titres en poésie dont La 2e Avenue précédé de Petite sensation, La minutie de l’araignée, Le marché de l’amour aux éditions de l’Hexagone en 1995, recueil pour lequel elle est finaliste aux Prix du Gouverneur général du Canada. Son plus récent recueil, Ciels métissés (Écrits des Forges) paraît en 2014.

En 1993, Louise Desjardins signe son premier roman, La love (Leméac et BQ, 2000) pour lequel elle obtient le Grand Prix du Journal de Montréal et le Prix de Arcades de Bologne. Elle écrira par la suite quatre autres romans, Darling (Leméac, 1998), So long (Boréal, 2005), Le Fils du Che (Boréal, 2008) et Rapide-Danseur ( Boréal, 2012).

En 1999, elle signe une biographie de la chanteuse Pauline Julien intitulée Pauline Julien La vie à mort (Leméac). Elle a par la suite publié un recueil de nouvelles, Cœurs braisés, Boréal, 2001).

Détentrice d’une maîtrise en littérature canadienne comparée de l’Université de Sherbrooke en 1992, Louise Desjardins a traduit deux recueils de poésie de Margaret Atwood, Politique de Pouvoir (Hexagone, 1995) et La Porte (Lézard amoureux, 2009). 

 

Des œuvres de Louise Desjardins sont traduites en anglais, en arabe et en espagnol.

Louise Desjardins a fait partie des conseils d’administration de l’Union des écrivaines et écrivains québécois (UNEQ, 1990-1992 et 1997 -1999), du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ, 2001-2008), de l’Association des traducteurs et traductrices littéraires du Canada (ATTLC, 2011-2013).

À l’automne 2013, Louise Desjardins a obtenu du CALQ une bourse de résidence d’écriture à Buenos Aitres. Elle a fait des tournées de lectures et de conférences en France, en Égypte, en Suisse, en République tchèque et au Mexique.

 

«Dans un poème ou une nouvelle, on peut décrire des objets parfaitement triviaux dans une langue on ne peut plus banale, mais d'une grande précision, et doter lesdits objets d'une force considérable, et même confondante.» (Raymond Carver)

Activités

Entretien avec Marie-Christine Bernard
https://www.uneq.qc.ca/2016/02/24/marie-christine-bernard-louise-desjardins

 

Activités pour ma lecture aux Poètes de l’Amérique française

http://lespoetesdelameriquefrancaise.org/programmation/louise-desjardins

 

Écoutez l'émission radiphonique à propos de Gérald Godin et Pauline Julien, un couple passionné et entier
Le lundi 8 février 2016, Émission Aujourd'hui l'Histoire, Radio-Canada Première, animateur Jacques Beauchamp

 

 

Participation à la Foire internationale du livre de Guadalajara, Mexique
https://www.fil.com.mx/prog/programa_buscador.asp

 

Le lundi 30 novembre 2015
11 h
Atelier/conférence
École préparatoire Jalisco
González Ortega 225
Centro, 44100 Guadalajara

19 h
Lecture de poésie en espagnol et en français
Salón VIP Tequila Herradura, planta alta
Expo Guadalajara

 

Le mardi 1er décembre 2015

11 h
Conférence en compagnie de Larry Tremblay et Mathieu Blais
Amphithéâtre Adalberto Navarro
Centro Universitario de Ciencias Sociales y Humanidades (CUSH)
Université de Guadalajara
Guanajuato 1045
Guadalajara

17 h 30
Literatura Contemporánea de Quebec
Conférence
Salón B. Área Internacional,
Expo Guadalajara

 

Participation

Les poètes de l’Amérique française
http://www.lespoetesdelameriquefrancaise.org/programmation/louise-desjardins

Le lundi 14 mars 2016
19 h 30
Chapelle du Musée de l’Amérique francophone
2, Côte de la Fabrique
Québec (418) 692-2843

 

Le mardi 15 mars 2016
20 h
Maison de la culture du Plateau Mont-Royal
465, avenue Mont-Royal Est,
Montréal (514) 872 2266

 

Participation au Salon du livre de l’Abitibi-Témiscamingue 2015
Édition Val-d’Or
http://www.slat.qc.ca/programmation

Le vendredi 22 mai 2015
19 h
Table ronde 
La poésie à la page
en compagnie de France Théoret, Michel X. Côté et Frédéric Gary-Comeau
Scène Desjardins
                                              
Le samedi 23 mai
14 h
Lancement de la revue  Lettres boréale, numéro 5
Revue des finissants en Lettres du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue.
«Louise Desjardins Territoire»
Scène Hécla Québec

16 h 30
Entretien avec Karine Lacroix
Scène Jeunesse Hydro-Québec

18 h 30
Lecture
Auberge Harricana

 


 

PHOTO: MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

 

Publications

Fiction

Ciels métissés, Écrits des forges, 2014, 78 p.

Rapide-Danseur, roman, Boréal, 2012, 168 p.

Nos saisons, «Tango», poésie, en collaboration avec Jeanne-Mance Delisle, Louis Hamelin et Margot Lemire, Éditions su Quartz, 2011.

Le Fils du Che, roman, Boréal, 2008, 172 p.

Les Silences, poésie (livre d’artiste), Éditions du Silence, 2008, non paginé.

So long, roman, Montréal, Boréal, 2005, 161 p. Traduction en anglais par Sheila Fischman : So Long, Cormorant Books, 2012.

Momo et Loulou, récits en collaboration avec Mona Latif-Ghattas, Montréal, Éditions du remue-ménage, 2004, 147 p. Traduction en arabe par May Telmissany et Walid Et Khachab, Éditions Horizons, Le Caire, 2006.

Silencieux lassos, poésie,Trois-Rivières, Les Écrits des forges, 2004, 74 p. Traduction en espagnol par Silvia Pratt: Silenciosos lazos, Mantis Editores, Guadalajara, Mexique, 2009.

Ni vu ni connu, poésie,Montréal, La courte échelle, 2001, 33 p.

Cœurs braisés, nouvelles, Montréal, Boréal, 2001, 117 p.

Darling, roman, Montréal, Leméac, 1998, 233 p.

La Love, roman,Montréal, Leméac, 1993. Montréal, BQ, 2000,155 p. (réédition)

Politique de Pouvoir de Margaret Atwood, traduction, Montréal, Hexagone, 1995, 147 p.

Poèmes faxés, poésie en collaboration avec Jean-Paul Daoust et Mona Latif-Ghattas,Trois-Rivières, Les Écrits des forges, 1994, 87 p.

Le Désert des mots, poésie, Amay, Belgique, Le buisson ardent, 1991, 11 p..

La 2e avenue, poésie, Saint-Lambert, Éditions du Noroît, 1990, 77 p. La 2e Avenue, précédé de Petite sensation, La minutie de l'araignée, Le marché de l'amour, poésie, Montréal, Hexagone, 1995, 155 p. (réédition)

La Minutie de l'araignée, poésie, Montréal, Éditions de la NBJ, 1987, 59 p. (épuisé).

La Catastrophe, poésie en collaboration avec Élise Turcotte, Montréal, Éditions de la NBJ, 1985, 34 p. 

La nouvelle Catastrophe, Éditions du Silence, 2007 (réédition)

Les Verbes seuls, poésie, Saint-Lambert, Éditions du Noroît, 1985, 76 p.

Petite Sensation, poésie, Montréal, Éditions de l'Estérel, 1985, non paginé (épuisé).

Rouges Chaudes suivi du Journal du Népal, poésie, Saint-Lambert, Éditions du Noroît, 1983, 77 p.

 

Biographie

Pauline Julien La Vie à mort, Montréal, Leméac, 1999, 434 p.

 

Traductions

«Inmaculada», nouvelle, d’Eugenia Noriega, en collaboration avec Ana Cristina Zúñiga, Montréal, XYZ, La revue de la nouvelle, 2012.

La Porte, poésie, de Margaret Atwood, Québec, Le lézard amoureux, 2009.

Politique de Pouvoir, poésie, de Margaret Atwood, Montréal, Hexagone, 1995.

Poèmes de serpent, poésie, de Margaret Atwood, Montréal, Lèvres urbaines, 1991.

 

Essais

«Mouches noires en patins à roulettes» lecture de Libellules, couleuvres et autres merveilles de Jean-Paul Daoust, dans Estuaire, numéro 145, 2011.

«Un mot rare perdu au creux de l’oreiller», témoignage sur Roland Giguère dans Possibles, volume 28, n° 2, Printemps 2004.

«Qui a peur de Jovette Bernier ?», présentation de la réédition de Mon deuil en rouge de Jovette Bernier, Montréal, Les herbes rouges, 2000.

«Les grands mots-remèdes», Estuaire, n° 89, novembre 1997.

«Lettre pour ne pas emprunter ce qui nous appartient», Trente lettres pour un oui, Collectif, Stanké, 1995.

«Présentation», dans Politique de pouvoir de Margaret Atwood (traduction), L’Hexagone, 1995.

«Présentation», dans Poèmes de serpent de Margaret Atwood (traduction), Lèvres urbaines, 1991.

«Comparaison entre Power Politics de Margaret Atwood et Bloody Mary  de France Théoret (ou comment on disait Je t'aime dans les années soixante-dix)», dans Metonymies, Université de Sherbrooke, 1990.

«Stratégie du vertige de Louise Dupré», Cahiers internationaux de symbolisme, nos 65-66-67, Université de Mons, Belgique, 1990.

«M'étamper violette», De l'avant-texte 2, NBJ, janvier 1987.

Sans titre, présentation de Guy Moineau, «Aucune intention de bonheur», Les herbes rouges, 1984, no 122.

«The Raison d'être for Pleine Lune», dans In the Feminine, Les femmes et les mots, Longspoon Press, Conference proceedings 1983.

«La lettre de l'amour et la crise du cœur», Voix et  images, Volume VIII, no 1, automne 1982.

Pages couvertures

 

 

CIELS MÉTISSÉS

 

 

 

RAPIDE-DANSEUR

 

Après une rupture définitive avec sa famille, mère et fils, Angèle s’est exilée au Nord, Chisasibi d’abord, puis Rapide-Danseur, en Abitibi. Depuis deux ans, elle tente de se reprendre en main avec l’aide de Ray, son bel amoureux du fond des bois. Mais voilà que le passé la rattrape avec la mort accidentelle de sa mère, Anita. Elle devrait se rendre à Montréal, revoir son fils Alex, dire adieu à sa mère, mais elle ne fait que plonger dans ses souvenirs, incapable même de se confier à Ray. Elle sait que tout peut basculer en cette journée de tempête qui semblera une vie pour elle.

Après Le Fils du Che, dont l’action se déroulait à Montréal, Louise Desjardins poursuit son exploration des relations mère-enfant sur fond de paysage nordique. L’univers si particulier de Louise Desjardins trouve toute sa force dans son regard sur la nature, où l’humain est si petit.

 

 


Juste avant les premiers mots de Rapide-Danseur, 20e livre de Louise Desjardins en 30 ans d'écriture, il y a une carte géographique. Comme dans les romans d'aventures ou de fantasy. Pourtant, pas d'arme ni de baguette magique dans ce roman sur une mère qui abandonne son fils, sur une fille qui n'aime pas sa mère. Juste l'envoûtement né de la neige, d'un pouding aux framboises et de rapides aux remous fascinants. Et la carte géographique? C'est celle de l'Abitibi...

«Quand j'écris, c'est toujours pour m'attaquer à quelque chose que je ne comprends pas, explique de sa belle voix Louise Desjardins. Ce que je ne comprenais pas cette fois, c'était l'inaptitude à être mère. C'est un tabou absolu, les femmes qui sont incapables d'être maternelles, qui n'éprouvent pas d'affinités avec leurs enfants... Mais ça existe: le personnage principal est bâti à partir de deux ou trois femmes que j'ai connues et qui ont laissé complètement la responsabilité de leurs enfants aux pères, à un moment donné. Or, le mien de père disait toujours: «On ne connaît pas quelqu'un tant qu'on n'a pas marché avec ses mocassins». J'ai essayé de marcher avec les mocassins d'Angèle...»

Angèle, femme dans la jeune quarantaine, a complètement coupé les ponts pendant 10 ans avec ses parents, Anita et Raoûl, et son fils Alex, afin de se réfugier en Abitibi, dans le minuscule village de Rapide-Danseur, entre La Sarre et Rouyn-Noranda. À l'annonce de la mort accidentelle de sa mère, le passé d'Angèle se réveille et le présent lui emboîte le pas.

Le fils du Che

Angèle, Anita, Raoûl et Alex figuraient déjà dans le précédent roman de Louise Desjardins, Le fils du Che (2008). Mais pas besoin de le lire pour apprécier Rapide-Danseur: étrangement lumineux, le roman se tient tout seul pour mieux plonger dans un univers étonnant. «C'est un livre que j'ai écrit presque contre mon gré, convient Louise Desjardins, parce qu'il y est question d'un être qui n'a tout simplement pas l'énergie d'affronter la vie...»

Pour comprendre cette femme à mille lieues d'elle-même, Louise Desjardins est retournée, comme tous les ans, en Abitibi. Le pays de son père, qui est aussi le pays du père d'Angèle: «J'ai déménagé je ne sais plus combien de fois, dit-elle. Ma seule continuité, c'est le chalet de mon père, le lac devant, la forêt autour. Rapide-Danseur, c'est justement un récit qui vient de la forêt: c'est une histoire comme les racontait mon père, qui était toujours absent, qui vivait dans le bois, mais qui nous racontait à son retour des endroits, des dangers, des personnages...»

Souffrant en quelque sorte d'une dépression génétique, d'un flottement généralisé de son âme, Angèle trouve peu à peu quelques points d'ancrage loin de la ville et de sa famille. La neige, par exemple, constamment présente dans le roman («C'est une figure maternelle, pour moi, la neige»), la nourriture («Ça apaise»), ainsi que le rapide baptisé Danseur, qui envoûte et attire Angèle. Mais aussi des êtres humains qui ont pour nom Ray, Magdelaine, Lucie, véritable famille reconstituée d'étrangers. Et puis des livres, ceux de Marie-Sissi Labrèche, de Patricia Highsmith, de Margaret Atwood, qu'Angèle découvre. «Et je me rends compte que, comme dans plusieurs de mes romans, le personnage principal se blesse et se fait mal, dit encore Louise Desjardins. Des fois, ça prend des blessures pour exister...»

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Rapide-Danseur, Louise Desjardins, Éditions du Boréal, 165 p.


Extrait de Rapide-Danseur

«Ma mère était déjà morte en moi bien avant de mourir pour de vrai, écrasée contre son arbre de la rue de Rouen. C'est pourquoi je ne pleure pas. Le deuil de ma mère s'est accompli cette fois-là dans l'église de Val-Paradis, le deuil de ce qu'il y avait de meilleur en elle, de sa capacité de nous projeter dans l'art, de nous enseigner l'envers des choses, de refuser le main stream de la vie. En écoutant Prokofiev, j'ai compris aussi que c'était un piège, et que ma mère nous enfermait paradoxalement dans son monde tout en nous enseignant ses chemins de liberté totale. Le non-conformisme pur et dur est une exigence quasi religieuse. Un cloître dont on ne peut s'échapper. Avec ma mère, impossible de se relâcher, de se permettre un instant d'être comme ces gens qui sont comme tout le monde, qui ne cherchent pas à être uniques et qui font leurs achats chez Walmart. À force de vouloir être absolument libre, on se barricade.»

 

 

 

 

LE FILS DU CHE

Louise Desjardins revient sur la scène littéraire ce printemps avec un nouveau roman intitulé Le fils du Che, publié aux éditions du Boréal.

Un nouveau roman tout en retenue qui traite de cette relation fondamentale parents-enfants, tout en touchant à plusieurs autres sujets tous plus intéressants les uns que les autres.

Louise Desjardins laisse beaucoup d'autonomie au lecteur qui peut s'identifier tour à tour à Alex, l'adolescent de 14 ans qui est à la recherche de son père, ou à ses parents, qui se questionnent sur leur rôle.

 

 

LES SILENCES

Tirage de cent vingt-cinq exemplaires réalisé à l'Atelier du Silence par Pierre Filion. L'encre de la couverture est de Jacqueline Thiaudière

 

 

 

LA NOUVELLE CATASTROPHE, Louise Desjardins, Élise Turcotte

Dessins de Elmyna Bouchard

 

Cette Nouvelle Catastrophe a été imprimée à Montréal à l'Atelier du Silence au printemps de l'an MMVII à 125 exemplaires numérotés et signés par les poètes et l'artiste.

 

 

 

SO LONG

Avec ces 24 heures dans la vie de Katie McLeod, la romancière nous offre à la fois un concentré d'existence plein de saveur et un très beau portrait de femme, tout en finesse et en retenue. Et qui nous va droit au coeur.

Anne Normand, La Voix de l'Est, 19 février 2005.

 

A PROPOS DE SO LONG

— (...) il fait si bon lire ces pages récentes de Louise Desjardins; des pages où la femme acquiert enfin le droit de s'exprimer sans se battre, de réussir tout en se trompant parfois, où l'idéal a aussi le goût des égarements et de la dévastation.

Catherine Morency, Le Devoir, 19 et 20 février 2005. G

 

MOMO ET LOULOU

Amies de longue date, Louise Desjardins et Mona Latif-Ghattas réveillent leur mémoire d'enfant.

Momo, née en Égypte, au Caire, là où se côtoient 20 000 habitants par kilomètre carré.

Loulou, née au Québec, en Abitibi-Témiscamingue, où vivent deux personnes par kilomètre carré.

Entre le Canada et l'Égypte, se dessinent à grands traits les différences ...

Mais une fois le tableau achevé, ce sont curieusement les ressemblances qui ressortent.

 

À PROPOS DE MOMO ET LOULOU

— Le livre pourrait ne jamais se terminer tant les éclats de souvenirs semblent multiples et «infinis comme le ciel d'Abitibi.» L'enfance ne nous quitte jamais. On la serre au fond de soi. Momo et Loulou est rempli de souvenirs ensoleillés.

Suzanne Giguère, Le Devoir, 18 et 19 décembre 2004

 

Mimi wa Loulou

Traduction de May Telmissany et Walid Et Khachab

Éditions Horizons , Dar Al-Nachr et Éditions du remue-ménage, 2006, 108 pages

 

SILENCIEUX LASSOS

« Un huard scie d'un trait

Le soir qui tombe

Dans l'eau vague du lac »

 

À PROPOS DE SILENCIEUX LASSOS

— Une poignante réflexion sur la vieillesse, la mort et le déchirement entre l'amour et la peur par les mots qu'on n'ose pas dire.

P. Rodrigue, La Frontière, 26 mai 2004

 

SILENCIOSOS LAZOS

SILENCIEUX LASSOS

traduction de Silvia Pratt

Mantis Editores, Guadalajara, Mexique

Écrits des Forges

 

NI VU NI CONNU

C'est plus fort que moi

Je me mêle aux autres

Pourtant je le sais

Je ne suis ni l'une ni l'autre

Je suis à part

 

À PROPOS DE NI VU NI CONNU

— On voudrait citer des poèmes entiers, tant ils sont justes, remuants, tourmentés mais pleins d'espoir. À l'image des ados, quoi.

(Pascale Navarro, Voir, octobre 2002)

 

 

CŒURS BRAISÉS

La table est déjà mise pour deux personnes. Au fond, le lit est défait. Les draps léopard se mêlent à une couverture de fourrure. On dirait Le Gibier de Courbet, les mêmes couleurs fauves, le même éclairage trouble. Une atmosphère de chasse à courre. Je veux dire le festin, après, quand les hôtes mangeaient les faisans plumés de toutes les couleurs. Avec galanterie, Hugo tire une chaise et me prie de m'asseoir. Il me sert un vin corsé et met des mazurkas de Chopin jouées par Arturo Michelangeli. Ça change tout et j'oublie le reste de la basse-cour.

Au fil de rencontres étonnantes, Adèle, la narratrice de chacune de ces nouvelles, nous livre ses observations acidulées sur l'amour, la solitude, la déception. Sujets graves abordés avec une ironie pleine de tendresse. Le grain de sel de la lucidité, peut-être.

 

À PROPOS DE CŒURS BRAISÉS

— Hilarant! L'auteure de La love, Grand Prix du Journal de Montréal en 1994, s'est payé la traite, comme on dit.

(Danielle Laurin, Elle Québec, novembre 2001.

— C'est tout l'art de Louise Desjardins de nous rendre palpable un monde, oscillant entre le banal et le bizarre.

( Michel Lord, Lettres québécoises, printemps 2002)

—C'est drôlement caustique et absolument loufoque.

(L.L., Le libraire, hiver 2001)

— Voilà, en condensé, tout l'art de la nouvelle: de l'intelligence, le sens du punch, quelques images qui en disent long.

(Anne Normand, La voix de l'est, 13 octobre 2001)

 

 

PAULINE JULIEN, LA VIE À MORT

Écoutez l'émission radiphonique à propos de Gérald Godin et Pauline Julien, un couple passionné et entier
Le lundi 8 février 2016, Émission Aujourd'hui l'Histoire, Radio-Canada Première, animateur Jacques Beauchamp

La vie et la carrière de Pauline Julien sont un véritable roman. Née à Trois-Rivières en 1928, elle commence son parcours de comédienne à Québec et à Montréal avant de tenter sa chance à Paris où elle débute comme diseuse et chanteuse dans les boîtes à chansons de la rive gauche. Interprète de Bertolt Brecht, Boris Vian, Léo Ferré, elle côtoie Barbara, Ricet Barrier et Anne Sylvestre. Elle ajoute à son répertoire, au fil d'une carrière entre le Québec, la France, la Suisse et la Belgique, les chansons de Raymond Lévesque, Gilles Vigneault, Michel Tremblay, Réjean Ducharme, Félix Leclerc...Après son arrestation en octobre 1970, cette militante passionnée devient la figure de proue d'une nouvelle affirmation culturelle, politique et féminine du Québec.
Sa vie publique d'interprète cachait une femme angoisse, passionnée d'écriture. Pauline Julien a légué ses carnets personnels, tenus pendant près de quarante ans, à Louise Desjardins qui les a utilisés pour écrire le parcours d'une femme marquante du Québec moderne, des plus attachantes aussi, une femme de cœur et de tête, une femme de parole à fleur de peau, libre, qui avait l'âme à la tendresse... Pauline Julien a mené sa vie tambour battant, emportée par son tempérament fougueux et sa voix si particulière, qui fait vibrer le cœur de toutes les générations.

 

À PROPOS DE PAULINE JULIEN, LA VIE À MORT

— Avec sa biographie d'une chanteuse phare de l'histoire récente du Québec, Pauline Julien — la vie à mort, la poète et romancière Louise Desjardins (La love et Darling) a relevé le défi avec honnêteté, sobriété et intelligence. (Raymond Bertin, Voir, 21 au 27 octobre 1999)

— Mission réussie. Une biographie comme on les aime, à la Jean Lacouture, à la Pierre Godin, linéaire, fouillée, non romancée, qui permet de suivre l'artiste de près, d'être heureux quand elle l'est, de souffrir si elle souffre.

(Claude Rochon, Zone Outaouais, vol. 7, n° 7, janvier 2000)

— Tricoté à la manière de cette écharpe rouge que Pauline Julien montait maille par maille lors du discours de Parizeau en 1988, le travail de Louise Desjardins nous entraîne dans le monde de la chanteuse et nous absorbe jusqu'à la dernière page, nous laissant sur une note de nostalgie.

(Marie-Paule Villeneuve, Une sorcière pas comme les autres, Le Droit, 9 novembre 1999)

 

 

DARLING

Pauline Cloutier — fille du Nord québécois dans la fin de la trentaine, installée à Montréal avec un mari, deux enfants, un chien, un chat, un bungalow, un métier — trompe son ennui en écoutant de la musique country, en fumant un joint et en sortant de temps à autre dans les bars avec Réjeanne, sa meilleure amie. Un soir, elle fait la connaissance d'un jeune chanteur western d'origine italienne appelé Carlo Frascati et sa vie bascule...
Rythmé par les grands succès du répertoire country américain et québécois, le second roman de Louise Desjardins est un clin d'œil à la vie sur fond de photoroman, en même temps que la célébration d'un pays rude et magnifique — l'Abitibi.

 

À PROPOS DE DARLING

— Louise Desjardins écrit simple, efficace, et sait construire un récit, des décors et des dialogues crédibles. (L'Actualité, Gilles Marcotte, 15 octobre 1998)

— Louise Desjardins a voulu écrire un roman qui ressemblerait à cette musique qu'elle aime et qui rythme tout son récit. Des chansons qui racontent de tristes et belles histoires. Une musique avec «des mots tout simples, des mots qu'on n'ose jamais dire...» et qui vous «arrivent comme une grande caresse qui traverse l'échine d'un bout à l'autre». Et elle a réussi. Sur des airs connus, elles nous parle de déracinement, de quête d'identité, de crise et de guérison, et, surtout, de la planche de salut que représente la création. (Marie-Claude Fortin, Lettres québécoises, numéro 94, été 1999)

 

POEMES FAXÉS

Dans une ère qui favorise le télévisuel plutôt que l'écrit, trois auteurs de poésie ont décidé de mettre à profit la technologie d'aujourd'hui. Louise Desjardins, Mona Latif-Ghattas et Jean-Paul Daoust ont présenté le fruit de leurs poèmes transmis par fax, devant une salle médusée par la qualité des textes. Un accueil comme une belle lettre d'amour à la poste !
Que la salle était belle, en cette dernière soirée de novembre ! Les trois poètes ne pouvaient mieux choisir. C'était un de ces soirs tranquilles où la poésie peut bercer les plus stressés (j'en suis un parfait exemple) et rallier les plus incultes. Et que dire de tous ces jeunes qui commencent à aimer les belles lettres ?

De Mona à Louise, de Jean-Paul à Mona, de Louise à Jean-Paul (ce n'est pas une joute de hockey), les trois écrivains ont, une année durant, communiqué par fax des écrits poétiques provenant d'un peu partout dans le monde. » (Daniel Lejeune, La Frontière, Rouyn-Noranda)

 

À PROPOS DE POÈMES FAXÉS

— L'humour, la légèreté dans la dérision mais aussi la minutie qui caractérisent la poésie de Louise Desjardins depuis un dizaine d'années parsèment ses poèmes faxés.
Danielle Laurin, Une , deux, trois... poètes, La Presse, 12 et 13 novembre 1994

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA 2e AVENUE

L’œuvre de Louise Desjardins s'inscrit comme une des plus singulières et cohérentes de la poésie québécoise des années quatre-vingt. Ce recueil réunit quatre textes dont Petite sensation, édité à tirage limité en 1985, et Le marché de l'amour, une suite inédite qui, par l'esthétique de l'intimité, manie l'arme toute poétique d'une lucidité acerbe.

Petite sensation, ce petit livre «érotique» à la sexualité généreuse, allait être prolongé et explicité par les recueils suivants, dont La minutie de l'araignée et La 2e Avenue. Ainsi la sainte colère, sous ses dessous charnels, face au no man’s land de l'amour, allait conduire à l'admirable refus du compromis amoureux. Des petites sensations, il fallait passer aux grandes.

Dans La 2e Avenue, écrit Gilles Toupin en postface, la parole poétique aura trouvé cette capacité de partir «un beau matin» pour «exercer sa solitude». «Pour renaître à soi, conclut le critique, dans ce lieu lumineux issu de l'enfance que chacun cultive en sourdine au profond de son être. Il faut mourir un peu, quitter les faux parcours, les compromissions. N'est-ce pas le lumineux pouvoir de la poésie?»

 

À PROPOS DE LA 2e AVENUE

— Ce très beau recueil contient des éléments si simples qu'on s'étonne d'y trouver une telle charge émotive, une telle capacité poétique de se rallier au poétique le plus rigoureux. Desjardins a trouvé un ton juste, tout au bord de la confidence la plus ordinaire pour que survienne à tous coups la qualité première du poème. (Hugue Corriveau, Lettres québécoises, n°62, été 1990)

À propos de La 2e avenue, précédé de Petite sensation, La minutie de l'araignée, Le marché de l'amour

— The very title "Petite sensation" reflects the secondary nature of the physical aspects described within. What begins as a prose poem full of erotic passion shifts subtly into one in which the act of love ultimately becomes "une miette d'amour entre les repas": another form of hunger to be satiated. (...) "La 2e avenue" alone is powerful verse; its combination with the other poems here results in an emotional tour de force. (Steven Daniel, World literature today, Autumn 95 issue)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POWERS POLITICS

«Power Politics reste un livre clé dans l'œuvre de Margaret Atwood et dans la littérature canadienne-anglaise parce qu'il traite des grands sujets qui ont habité l'écriture depuis les années soixante-dix: le quotidien, la remise en question des rapports amoureux, la recherche de l'identité et de la place de la femme dans le couple et la société.

«Power Politics est une bataille rangée. D'un côté, le narrataire imbu de sa force empruntée; de l'autre, la narratrice armée de sa lucidité. Deux pouvoirs s'affrontent, celui des poings et celui des mots. L'une parle, l'autre a frappé. Power Politics est une entreprise de guerre, celle de la guerre des sexes.» (Extrait de la présentation de Louise Desjardins)

 

 

 

LA MINUTIE DE L’ARAIGNÉE

Une femme examine sa vie avec minutie, tout comme une araignée tisse sa toile, jour après jour. Ce lent cheminement à travers le récit du quotidien lui est nécessaire pour se réconcilier avec elle-même, avec son compagnon, avec ses enfants, avec sa mort. Les mots du destin cohabitent avec les mots des la vie de tous les jours, dessinent tranquillement une mosaïque de l’intime dans ses replis souvent inavoués.

 

À PROPOS DE LA MINUTIE DE L'ARAIGNÉE

— Si j'ai éprouvé beaucoup de plaisirs à la lecture des textes de Louise Desjardins, c'est parce qu'ils croisent le fer sans complaisance avec l'usure du quotidien, parce qu'ils affrontent cette peur lancinante de disparaître qui leur est vissée au corps. (Pierre Popovic, Spirales, avril 88)

 

 

À PROPOS DE LES VERBES SEULS

— Le plaisir érotique et la douleur de la passion tissent le propos du livre dans une écriture précise, aérienne, en jeux de miroirs qui réussissent à capter notre émotion (...)

Jean Royer, Le Devoir, 21 septembre 1985.

 

À PROPOS DE ROUGES CHAUDES

— «Rouges chaudes» est un texte forgé comme une opération sur un corps vivant, «sans anesthésie», («Allez voir si j'y suis au scalpel de l'encre»), un très beau texte vibrant, qui en 47 pages raconte la traversée des apparences d'une narratrice qui se défait peu à peu de la peur permanente des carcans de la pensée cérébrale intellectuelle et qui laisse un beau jour «la tendresse des pores (prendre) le dessus».

Gilles Toupin, Du corps au Népal, La Presse, 27 août 1983.

 

 

LA PORTE de Margaret Atwood, aux éditions Le lézard amoureux, traduit de l'anglais (Canada) par Louise Desjardins

 

PETITE SENSATION, Louise Desjardins, illustré par Chantal Du Pont, Estérel

 

 

 

LE PRÊT-À-ÉCRIRE, Louise Desjardins, Michèle Frémont, CCDMD

Photos

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Audios, chroniques, vidéos

Audios

 

 

1. Écoutez l'entrevue radiophonique de Radio-Canada International (cliquez pour démarrer l'écoute)

 

Lien web pour la version papier : http://www.rcinet.ca/francais/a-l-affiche/entrevues-2012/14-19_2012-12-17-rapide-danseur/#.UM91oCkHIVA.twitter

 

 

 

 

2. Le Fils du Che : Entrevue à CIBL http://cibl1015.com/ avec Sarrah Osama le 18 avril 2008

 

3. Entrevue avec Chrystine Brouillet à Radio-Canada dans le cadre de l'émission «L'appétit vient en lisant»

 

 

4. Chronique littéraire Chez nous le matin, Radio-Canada, Première chaîne, Patricia Powers, chroniqueuse littéraire, Frédéric Laflamme, animateur, 11 octobre 2012

 

5. Entrevue à la radio Centre-Ville, 102.3 FM, Magazine Centre-Ville, mercredi le 10 octobre à 11.30

 

Chroniques

 «Elle n'a jamais fait de slam»
Une chronique de Geneviève Lévesque
d'après une idée originale de André Marceau

 

La chronique « Il/Elle n’a jamais fait de slam » vise à faire connaître des poètes et leur poésie qui, bien qu’écrite pour le livre, peut susciter l’intérêt des amis du slam. Puisque le blogue est d’abord et avant tout écrit (et non sonore, parlé ou vidéo), la publication de quelques poèmes s’avère appropriée.

 

Lien web:

http://slamcap.blogspot.ca/2013/05/elle-na-jamais-fait-de-slam.html

 

Extraits de la chronique:

Je n’ai jamais fait de slam parce que :

Je n’ai jamais fait de slam parce que je n’aime pas les rimes, le comptage de pieds, les contraintes de tout ordre, et surtout parce que je suis nulle en mémorisation et encore plus en improvisation. Je cherche quand même à dire tout ce que je veux, tout ce que je sens, ce qui, une fois étalé en mots dans un carnet ou sur un écran, prend des formes diverses, inattendues, exploratoires, imprenables, douteuses, aléatoires, et avec lesquelles je joue presque à l’infini. En couchant mes lettres sur la page, je meurs un peu à chaque mot que je dorlote avant de le serrer près du cœur. Et il m’arrive de les lire en public, ces poèmes. Tels quels.

 

 

 

Vidéos

Nouvelles vidéos du Mexique!

 

 

1. Louise Desjardins avec Bernard Pozier à Atlacomulco, México, 2014.

 

2. Louise Desjardins avec Bernard Pozier à Teotihuacan, México, 2014.

¿Qué es la poesia?

 

 

 

3. Louise Desjardins à Atlacomulco, Mexique, avec Bernard Pozier, 29 août 2014.

 

 

 

 

 

2. Louise Desjardins lit Les Silences en trois langues (français, espagnol, anglais)

 

 

3. Louise Desjardins lit des extraits de la 2e avenue, The Month of Author's Reading, Brno, 2008.

 

 

 

4. Louise Desjardins lit un extrait de La love, The Month of Author's Reading, Brno, 2008.

 

 

 

5. Une question sur l'infinitif dans la poésie de Louise Desjardins, The Month of Author's Reading, Brno, 2008.

 

 

6. Louise Desjardins et les autochtones, The Month of Author's Reading, Brno, 2008.

 

 

7. Les entrevues Entre les lignes: Louise Desjardins (Publiée le 26 sept. 2012 par Revue Entre les lignes)
Entrevue avec l'auteure Louise Desjardins par Marie Labrecque.

 

 

 

8. Lecture de poésie organisée par le Secteur Arts et Lettres de l'Université de Moncton Campus d'Edmundston et la Bibliothèque Rhéa-Larose: lecture des Silences, 27 octobre 2011.

 

 

 

9. Poèmes inédits: Journée mondiale de la Poésie, 21 mars 2012, Métro Place-des-Arts

 

 

 

 

 

Un manuscrit, des extraits

 


           

 

Les silences en trois langues

Version en anglais de Brian Campbell
Version en espagnol de Gabriel Belucci

 

Le silence est un croissant chaud
qui se mange au déjeuner
en écoutant la météo
avec trois tasses de café
sans sucre

 

Silence takes its shower
the door wide open
walks stark naked in the kitchen
places its dirty dishes in the dishwasher
delicately

 

El silencio toma el subte
para observar a otros silencios
que van a la oficina
todos los días de nueve a cinco
 a ahogar las penas de su deseo

 

Le silence traverse en canot
des lacs solitaires
il entend les mouches voler
dans des ciels de vase clos
et de bleuets brûlants

 

Silence is a clandestine affair
in a suburban motel
a night slashed in two
a garter belt
deep inside an attaché case

 

El silencio tiene los ojos rojos
detrás de unos lentes oscuros
tiene un hermano en la cárcel
una madre que toma demasiado
un padre ausente

 

Le silence est une dette de jeu
une fraude à l'impôt
un petit vieux
incontinent
un mort enterré vivant
une mort à petit feu

 

Silence has patchy, purple hair
lulls itself to sleep
through a shelterless night   
wears a golden necklace
old shoes

 

El silencio arrebata la eternidad
de las grandes epopeyas
los cuentos de hadas
impresos en grandes caracteres
en las columnas del olvido

 

Le silence ne dit plus rien
et s'assoit le midi
devant un sandwich au jambon
puis s'étouffe dans les manchettes
et la publicité

 

Silence breaks up suddenly
over wild strawberry drapes
sings something a cappella
that resounds to the rafters
of sunken cathedrals  

 

El silencio toca al piano
lentos valses
sonatas apasionadas
en el viento
que hace agitarse el corazón
y la nostalgia

 

Le silence lit son horoscope
tous les samedis dans
La Presse
fait des mots croisés
lit des annonces classées
et des feuilletons
traduits de l'américain

 

Silence is the underside of destiny
the silk lining
of a great love
that boldly unfurls 
over years over days

 

El silencio visita a su padre
el fin de semana
para volver al anochecer del domingo
después del cine
con sus valijas bajo el brazo

 

Le silence est un oeil de caméra
une encyclopédie sur les tablettes
un malentendant
un froid sous zéro


 

Silence doesn’t have a word to say
El silencio no tiene una palabra que decir
Le silence n'a pas un mot à dire

 

has but one word to give
n'aurait qu'un mot à dire
tan sólo tendría una palabra

 

no dice una palabra
ne dit pas un mot
doesn’t mouth that word

 

silence consents
el que calla otorga
le silence consent

Revue de presse

Rouges chaudes suivi de Journal du Népal, Saint-Lambert, Éditions du Noroît, 1983.

«Rouges chaudes suivi de Journal du Népal», Claude Beausoleil, Le Devoir, 19 mars 1983.
«Rouges chaudes suivi de Journal du Népal de Louise Desjardins», Michel Côté, Spirale, juin 1983.
«Du corps au Népal», Gilles Toupin, La Presse, 27 août 1983.
«Rouges chaudes suivi de Journal du Népal» par Christian Bouchard, Estuaire, n° 29, été 1983.
«Poésie», Richard Giguère, Lettres québécoises, n° 31, automne 83.
«Desjardins (Louise)», Antonio d’Alfonso, Nos livres, novembre 1984.
«Louise Desjardins, Rouges chaudes», Fulvio Caccia, Vice-Versa, n°3, décembre 1983.

 

Les verbes seuls, Éditions du Noroît, Saint-Lambert, 1985, 76 p.

«Car la vie est un roman», Jean Royer, Le Devoir, 21 septembre 1985.
«Les Verbes seuls», Antonio d’Alfonso, Nos livres, octobre 1985.
«Quelques voyages dans le réel», Pierre Nepveu, Spirale, novembre 1985.
«Les verbes seuls», Roger Chamberland, Québec Français, décembre 1985.
«Les verbes seuls», Suzy Turcotte, Nuit blanche, n° 21, décembre 1985.
«Les verbes seuls de Louise Desjardins», Lettres québécoises, n°40, hiver 1985-1986.
«Coupes à froid», Gilles Toupin, La Presse, 11 janvier 1986.
«Les verbes seuls», Louise Cotnoir, Arcade, n°11, février 1986.
«Louise Desjardins, poète», Marcelle Bourque, Le Savais-tu?, 10 février 1986.
«Les verbes seuls», Anne-Marie Alonzo, La vie en rose, décembre 1986.

 

La Catastrophe, en collaboration avec Élise Turcotte, Éditions NBJ, 1985, 45 p.

«La Catastrophe», Louise de Gonzague, Nos livres, mars 1986.
«Amour, catastrophes et hydre», Gilles Toupin, La Presse, 20 septembre 1986.

 

La minutie de l’araignée, Éditions NBJ, 1987, 64 pages.

«Le célibataire et l’araignée», Gilles Toupin, La Presse, 6 février 1988.
«La minutie de l’araignée», Pierre Popovic, Spirale, avril 1988.
«Et de l’envers de la solitude», Hélène Rioux, Le journal d’Outremont, avril; 1988.
«La minutie de l’araignée», Bernard Pozier, Estuaire, été 1988.

 

La 2e Avenue, Éditions du Noroît, 1990, 77 pages.

«Louise Desjardins, La 2e Avenue», Hélène Dorion, Fonds de tiroir, Nantes, n°11, 1990.
«Les mots qui disent tout…», Gilles Toupin, La Presse, 14 avril 1991.
«La 2e Avenue», Hélène Thibaux, Estuaire, n° 59, printemps 1991.
«La 2e Avenue», Roger Chamberland, Québec français, n°81, printemps 1991.
«Tenir à soi», Hugues Corriveau, Lettres québécoises, n°62, été 1991.
«Louise Desjardins. Le droit de tout dire», Jean Royer, Le Devoir, 24 août, 1991.
«Desjardins, Louise. La 2e Avenue», Jean Duval, La poésie au Québec (Revue critique1990), Écrits des Forges, 1991.
«Au pays de la page blanche où tout est à écrire», Daniel Lejeune, La Frontière, 16 septembre 1992.
Nouvelles de Montréal, Collectif sous la directions de Micheline Lafrance, l’Hexagone, coll. Typo, 1992, 252 pages.
«Avez-vous dit Montréal?», Pierre Salducci, Le Devoir, 7 novembre 1992.

 

La Love, Éditions Léméac, 1993, 167 pages.

«Louise Desjardins : premier roman cet été», Daniel Lejeune, La Frontière, 26 mai 1993.
«Il faut chercher et ne pas trouver», Daniel Lejeune, La Frontière, 18 août 1993.
«Abitibi, mon amour», Daniel Lejeune, La Frontière, 18 août 1993.
«Le bal des ados», Danielle Laurin, Voir, 26 août 1993.
«Dans La Love, Louise Desjardins chante l’amour, la souffrance et l’isolement avec chaleur et optimisme», Marie-Paule Villeneuve, Le Droit, 28 août 1993.
«Entre la peau et les mots», Réginald Martel, La Presse, 29 août 1993.
«Comme dans un film de love», Gilles Crevier, Le Journal de Montréal, 4 septembre 1993.
«Un amour d’Abitibi», Jacques Allard, Le Devoir, 11-12 septembre 1993.
«Un premier roman pour Louise Desjardins», Karen Villeneuve, Le Citoyen, 12 septembre 1993.
«La Love, le succès de la rentrée», Daniel Lejeune, La Frontière, 15 septembre 1993.
«Louise Desjardins : La minutie de l’araignée», Katia Gagnon, La Presse, 19 septembre 1993.
Louise Desjardins : La love», Gylles Légaré, Rouanda Express, 3 octobre 1993.
«It’s la love’, not l’amour», Rémy Charest, The Gazette, 9 octobre 1993.
«Louise Desjardins : La Love», Gylles Légaré, Rouanda Express, le 10 octobre 1993.
«Du lac des Castors au lac Osisko», Pierre Cayouette, Le Devoir, 10 octobre 1993.
«La Love» Marie-Claude Fortin, Clin d’œil, octobre 1993.
«Trois jeunes romans, inégaux», Gilles Marcotte, L’Actualité, 1er décembre 1993.
«Des écrivains qui croient en leur talent et en leur bonne étoile», Réginald Martel, La Presse, 19 décembre 1993.
«Abitibi Love», Danielle Laurin, Lettres québécoises, n° 72, hiver 1993.
«La Love» Monique Roy, Châtelaine, février 1994.
«Place aux auteurs», Le lundi, 24 décembre 1994.
«Les grands Prix littéraires du Journal de Montréal 94, Voir, 8 décembre 1994.
«À la love, au pain sec et à l’eau fraîche», Geneviève Émond, Mc Gill Tribune, 29 novembre 1994.
«Grand prix littéraire du Journal de Montréal. Louise Desjardins : un premier roman réussi», Carmen Montessuit, Le Journal de Montréal, 18 décembre 1994.
«La Love» Roger Chamberland, Québec français, n°92, hiver 94.
«Le courrier du genou», Pierre Foglia, La Presse, 31 janvier 1994.
«La Love», Daniel Meilleur, L’Essentiel, janvier 1994.
«De l’amour», Monique Roy, Châtelaine, février 1994.
«Passionnément», Stanley Péan, Lectures, mars 1994.
«Les prix Desjardins font peau neuve», Le Devoir, 23 avril 1994.
«Cap sur Québec», Pierre Cayouette, Le Devoir, 23 avril 1994.
«Les prix Desjardins remis ce soir», Le Soleil, 27 avril 1994.
«Le Salon du livre de Québec consacre le dernier roman de Monique Proulx», Le Soleil, 28 avril 1994.
«Monique Proulx doublement couronnée au Salon du livre de Québec», La Presse, 29 avril 1994.
«La Love de Louise Desjardins», Lucie Joubert, Spirale, n° 13, mai 1994.
«Louise Desjardins décroche un prix en Italie», La Frontière, 9 novembre 1994.
«Une rentrée inclassable», La Presse, 29 août 1993.
«Louise Desjardins reçoit le prix des Arcades de Bologne», Le Devoir, 11 janvier 1995.
«Louise Desjardins reçoit le Prix des Arcades de Bologne», Le Journal de Montréal, 13 janvier 1995.
«Louise Desjardins reçoit le Prix des Arcades de Bologne», Le Journal de Montréal, 13 janvier 1995.
«Les incontournables : La Love», Guy Marchamps, Le sorteux, vol. 4, n° 9. février 2000.

 

Poèmes faxés, en collaboration avec Jean-Paul Daoust et Mona Latif-Ghattas, Écrits des forges, 1994.

«Une, deux, trois… poètes», Danielle Laurin, Le Devoir, 12-13 novembre 1994.
«Leur vie est ailleurs», Francine Montplaisir, Axe, Trois-Rivières, 15 décembre 1994.
«Détournement poétique du télécopieur», Gilles Toupin, La Presse, 2 avril 1995.

 

La 2e Avenue, précédé de Petite sensation, La Minutie de l’araignée et Le Marché de l’amour, l’Hexagone, 1995, 160 pages.

«Deux autres livres pour Louise Desjardins», Daniel Lejeune, La Frontière, 11 janvier 1995.
«Le ‘prosaïsme’ du désenchantement», Lucie Bourrassa, Le Devoir, 1er et 2 avril 1995.
«Écrire double», Lucie Joubert, Estuaire, n° 82, septembre 1996.
«Louise Desjardins. La 2e Avenue», World Literature Today, Oklahoma, Automne 1995.
«À l’amour comme à la guerre», Raymond Bertin, Voir, 1995.

 

Darling, Éditions Leméac, 1998, 236 pages.

«L’Abitibi dans la peau», Micheline Lachance, L’Actualité, août 1998.
«Pour Louise Desjardins, le country, c’est le remède contre l’ennui», Carmen Montessuit, Le Journal de Montréal, 9 août 1998.
«Réflexions sur la société», Marie-Paule Villeneuve, Le Droit, 15 août 1998.
«Aimez-vous le western?», Lise Lachance, Le Soleil, 16 août 1998.
«Une jeunesse à retardement», Robert Chartrand, Le Devoir, 16 août 1998.
«Pour les arbres et la couleur du ciel», Élisabeth Benoît, La Presse, 16 août 1998.
«On connaît la chanson», Marie Labrecque, Voir, 20 août 1998.
«Pauline à la page», Marie Labrecque, Voir, 27 août 1998.
«Desjardins, Darling», L’Arc-en-ciel, septembre 1998.
«Le roman rallie artistes et polémistes», Mario Roy, La Presse, 12 septembre 1998.
«Des titres en abondance», Gilles Crevier, Le Journal de Montréal, 19 septembre 1998.
«Les livres», Gilles Marcotte, L’Actualité, 15 octobre 1998.
«Desjardins, Darling», Hélène Lebeau, Elle Québec.
«Darling. Louise Desjardins», Femme plus, novembre 1998.
«De belles histoires», Marie-Claude Fortin, Lettres québécoises, n° 94, été 1999.

 

Pauline Julien, La Vie à mort, Leméac, 1999, 450 pages.

«Attendu avec impatience : La Vie à Mort», La Presse, 12 septembre 1999.
«Une femme déchirée», Lise Lachance, Le Soleil, 18 septembre 1999.
«Louise Desjardins publie la biographie de Pauline Julien», David Prince, La Frontière, 22 septembre 1999.
«Vivre à en mourir. Pauline Julien», Lucie Côté, La Presse, 26 septembre 1999.
«Le temps qui a manqué à Louise Desjardins», Jocelyne Lepage, La Presse, 26 septembre 1999.
«Pour la mémoire de Pauline Julien», Carmen Montessuit, Le Journal de Montréal, 26 septembre 1999.
«Pauline Julien. La Vie à mort», Le Libraire, 30 septembre 1999.
«Pauline Julien pensait au suicide depuis longtemps», René-Pierre Beaudry, Le Magazine 7 jours, 2 octobre 1999.
«Pauline et Gérald, un amour qui a tenu», Louise Desjardins, Femme plus, septembre 1999.
«Pauline Julien. La Vie à mort», Monique Roy, Châtelaine, octobre 1999.
«Louise Desjardins écrira une biographie sur Pauline Julien», David Prince, La Frontière, 7 octobre 1998.
«Place à Pauline Julien!», Sylvain Cormier, Le Devoir, 9 et 10 octobre 1999.
«’Je t’appelle pour te dire au revoir’», François Hamel, Le Magazine 7 jours, 17 octobre 1998.
«Une sorcière pas comme les autres», Marie-Paule Villeneuve, Le Droit, 9 octobre 1999.
«De l’autre côté du miroir» Raymond Bertin, Voir, 21 au 27 octobre 1999.
«’J’ai laissé parler Pauline’», François Bélisle, L’Écho abitibien, 3 novembre 1999.
«Pauline Julien. La Vie à mort», Suzanne Décarie, Le bel âge, décembre 1999.
«Histoire d’un passage sur terre remarqué, remarquable», Jean-François Crépeau, Le Canada français, 10 novembre 1999.
«Pauline Julien. La Vie à mort», Le bel âge, décembre 1999.
«Pauline Julien comme un flambeau», Claude Rochon, Zone Outaouais, janvier 2000.
«Pauline Julien. La Vie à mort», Gilles Perron, Québec français, n° 117, printemps 2000.
«Pauline Julien a vécu avec une grande contradiction, selon Louise Desjardins», Sylvain Paradis, L’Écho abitibien, 31 mai 2000.
«Le projet Auto/biographique» Geneviève Thibault, Spirale, juillet-août 2000.
«Biographies de femmes inspirantes, Coup de pouce, janvier 2002.
«’J’avais l’impression d’entrer dans son âme’», Carole Ménard, Échos vedettes.
«La vie après la mort», Lise Lachance, Le Soleil.

 

La Love, Bibliothèque québécoise, 2000, 167 pages (réédition).

«Qualité Québec», Alexandre Vigneault, La Presse, 24 décembre 2000.
«Mille feuilles, La Love», Pascale Navarro, Voir, 20 décembre 2002.
«Toute la ville invitée à lire La Love», Le Citoyen, 9 mai 2004.

 

Cœurs braisés, Boréal, 2001, 117 pages.

«Chauds les romans», Robert Lévesque, Ici, 13 au 20 septembre 2001.
«Le cœur est aussi un aliment», Robert Chartrand, Le Devoir, 22-23 septembre 2001
«Plaisirs de la table et de la chair», Sonia Sarfati, La Presse, 23 septembre 2001.
«Louise Desjardins publie Cœurs braisés, son 12e livre», David Prince, La Frontière, 26 septembre 2001
«Au-delà des apparences», Benny Vigneault, Le Soleil, 29 septembre 2001.
«Rencontres d’autobus», Marie-Paule Villeneuve, Le Droit, 29 septembre 2001.
«Soigner sa chute», Stantley Pean, La Presse, 30 septembre 2001.
«La rentrée littéraire», Danielle Laurin, Elle Québec, septembre 2001.
«Éloge de la fuite», Marie-Claude Fortin, Voir, 4 au 10 octobre 2001.
«Nouvelles érotiques et culinaires de Louise Desjardins», Carmen Montessuit, Le Journal de Montréal, 7 octobre 2001.
«Cœurs braisés ou les petites nouvelles délicieuses de Desjardins», Renée Labonne, L’Écho abitibien, 10 octobre 2001.
«Les nourritures terrestres», Anne Normand, La Voix de l’est, 13 octobre 2001.
«Petites perles», Danielle Laurin, Elle Québec, novembre 2001.
«Gourmandises littéraires», Karine Vilder, Femme plus, novembre 2001.
«Cœurs braisés», Marie-Claude Fortin, Clin d’œil, novembre 2001.
«Dans la course au prix Archambault», La Presse, 22 novembre 2001.
«Court», Le Libraire, automne 2001.
«Cœurs braisés», L.L., Le libraire, hiver 2001.
«Curiosités érotiques et culinaire», Isabelle Lessard.
«Amour, haine, violence», Michel Lord, Lettres québécoises, printemps 2002.
«Nouvelle», Michel Lord, University of Toronto Quarterley, vol. 72, n°1, hiver 2002-03.
«Louise Desjardins Cœurs braisés», Linda Amyot, Nuit blanche.
«Lectures gourmandes», Entre les lignes, hiver 2005.
«La nouvelle, un genre littéraire à découvrir, Alvina Lévesque, CapAcadie.com, 1er mars 2006.

 

Ni vu ni connu, La courte échelle, 2002, 33 pages.

«Plein de nouveaux venus et quelques anciens», Gisèle Desroches, Le Devoir, 24-25 août 2002.
«Louise Desjardins signe un recueil pour ados», François Bélisle, L’Écho abitibien, 25 septembre 2002
«Jeunes lecteurs à séduire», David Cantin, Le Devoir, 28-29 septembre 2002.
«Louise Desjardins publie un recueil destiné aux adolescents», Les mots d’art, vol.2 n°2, octobre 2002.
«Ni vu ni connu», Pascale Navarro, Voir, 3 octobre 2002.
«Louise Desjardins publie un recueil de poèmes», David Prince, La Frontière, 9 octobre 2002.
«Poésie 2002», Marcel Olscamp, Universty of Toronto Quarterly, vol. 7, n°1, hiver 2003-2004.
«Ni vu ni connu», B.F., Bibliothèque et archives Canada.
«Lettre vagabonde. La poésie.», Alvina Lévesque, CapAcadie.com, 18 juin 2003.

 

Silencieux lassos, Écrits des forges, 2004, 74 pages.

«Louise Desjardins et les mots qu’on n’ose pas dire, P. Rodrigue, La Frontière, 26 mai 2004.
«Louise Desjardins Silencieux lassos», Pierre-Luc Desmeules, Québec français, n° 136, hiver 2005.
«Chantons en chœur», Hugues Corriveau, Lettres québécoises, n° 116, hiver 2005.
«Quand ils mourront les poètes», Alvina Lévesque, CapAcadie.com, 29 septembre 2004.
«Grosse bordée littéraire dans la péninsule acadienne», Alvina Lévesque, CapAcadie.com, 13 octobre 2004.
«Biblio à la une. Coup de coeur», Yvon Grondin, Radio-Canada, Est du Québec.

 

Momo et Loulou, en collaboration avec Mona Latif-Ghattas, remue-ménage, 2004, 147 pages.

«Abitibienne et Égyptienne», Suzanne Giguère, Le Devoir, 18 et 19 décembre 2004.
«Les séances de dédicaces se suivent» Al-Ahram Hebdo, 16 février 2005.
«Momo et Loulou», Armelle Datin, Nuit blanche, n° 98, printemps 2005. «Études et créations féministes», Jean Levasseur, Nouvelles études francophones, Université Bishop, vol. 20. n° 1, printemps 2005.
«Place aux souvenirs d’enfance de deux petites filles avec le livre Momo et Loulou», Louise Bergeron, Le Bulletin régional Saguenay-Lac-Saint-Jean, 8 septembre 2005. «Rencontre avec deux auteures qui ont écrit à quatre mains», L’Unique, septembre 2005.
«Momo et Loulou en arabe», Les mots d’art, vol.3 n° 3, janvier 2006.
«Les bonheurs de la traduction», Racha Hanafi, Al-Ahram Hebdo, 15 février 2006.
«Momo et Loulou», Marie-Claude Fortin, La Presse, 20 février 2005.
«Momo et Loulou lancé en arabe», N. Bégin, L’Écho abitibien, 31 mai 2006.

 

So long, Éditions du Boréal, 2005, 168 pages.

«Des étoiles filantes», Suzanne Giguère, Le Devoir, 29 janvier 2005.
«Le temps des bilans», Le Libraire, février 2005.
«Dans l’arène du réel», Catherine Morency, Le Devoir, 19 février 2005.
«Avec So long Louise Desjardins prolonge son regard sur l’être humain», Manon Guilbert, Le Journal de Montréal, 19 février 2005.
«Une journée dans la vie de Katie MacLeod», Anne Normand, La Voix de l’Est, 19 février 2005.
«Darling Loulou», Marie-Claude Fortin, La Presse, 20 février 2005.
«So long», Marie-Claude Fortin, La Presse, 20 février 2005.
«So long : exister intensément», Guide culturel Radio-Canada, 24 février 2005.
«So long… de Louise Desjardins», Les mots d’art, mars 2005.
«Louise Desjardins nous transporte dans le Arntfield de l’après-guerre», M. Guindon, La Frontière, 2 mars 2005.
«Une grande dose d’émotion pure», Suzanne Giguère, Le Devoir, 5 et 6 mars 2005.
«Refaire sa vie en une journée», Danielle Laurin, Le Soleil, 6 mars 2005.
«Journée de la femme : le féminin des mots», Guide culturel, Radio-Canada, 8 mars 2005.
«En librairie», Le Nouvelliste, 12 mars 2005.
«So long. Louise Desjardins», A.D. Entre les lignes, printemps 2005.
«Un jour à la fois», Danielle Laurin, Elle Québec, avril 2005.
«Une femme ‘inessentielle», Fabienne Cortes, Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 6 avril 2005.
«Quel est le dernier livre québécois qui vous a marqué?», Véronique Marcotte, Le Nouvelliste, 23 avril 2005.
«Louise Desjardins, par petites touches», Yvon Paré, Progrès-dimanche, 24 avril 2005.
«Que devient la mère québécoise?» Jean Fugère, La Presse, 8 mai 2005.
«La vie, la vie…», Claude Jasmin, L’Express d’Outremont, n°3369, 26 mai 2005.
«Faire le point», Mireille Messier, Nouveaux horizons, été 2005.
«Bilan et réflexions», Coup de pouce, juin 2005.
«So long», Les mots d’art, juin 2005
«So long», Suzanne Décarie, Bel Âge, juin 2005.
«Passé composé», Éric Paquin, Voir, 16 juin 2005.
«Louise Desjardins So long, Célyne Cyr, Québec français, n°138, été 2005.
«Une femme à marier», André Brochu, Lettres québécoises, automne 2005.
«Louise Desjardins So long», Louise Villemaire, Nuit blanche, n°101, décembre 2005.

 

La nouvelle catastrophe, en collaboration avec Élise Turcotte, Éditions du Silence, 2007, réédition.

«Louise Desjardins. La nouvelle catastrophe», Les mots d’art, vol.6 n°2, juin 2007.
«Un été, l’Abitibi et les pierres», Alvina Lévesque, CapAcadie.com, 5 septembre 2007.

 

Le fils du Che, Éditions du Boréal, 2008, 172 pages.

«Le Fils du Che : les enfants de la gauche», Jade Bérubé, La Presse, 13 avril 2008.
«Le fils du Che, les choix irresponsables», M. Poulin, La Frontière, 16 avril 2008.
«Il était une fois la révolution», Anne Normand, La Voix de L’Est, 19 avril 2008.
«En avoir ou pas», Danielle Laurin, Le Devoir, 20 avril 2008.
«Les racines paternelles», Manon Guilbert, Le journal de Montréal, 3 mai 2008.
«La révolution révolue», Valérie Gaudreau, Le Soleil, 11 mai 2008.
«Louise Desjardins est une sacrée conteuse», Yvon Paré, Le Quotidien, 22 mai 2008.
«Dommages collatéraux», Éric Paquin, Voir, 22-28 mai 2008.
«… ça se lit d’une traite», Coup de pouce, mai 2008.
«Père absent, grand-père militant», Pierre Cayouette, L’Actualité, 1er juin 2008.
«Le fils du Che : roman où les problèmes rapporchent les gens», L’Express, semaine du 17 au 23 juin 2008.
«Le fils du Che», Stéphane Dupuy, Le Libraire, n° 47, juin-juillet 2008.
«Le fils du Che», Suzanne Décarie, Bel âge, septembre 2008.
«Louise Desjardins, Le fils du Che», Aurélien Boivin, Québec français, n° 151, automne 2008.
«Parent unique, pour Le fils du Che», Alvina Lévesque, Lettre vagabonde, CapAcadie.com, 24 septembre 2008.
«Fils du Che et petits-fils de mémelles», Josée Bonneville, Lettres québécoises, hiver 2008.

 

Rapide-Danseur

Marie Labrecque,  «Louise Desjardins-Nord magnétique», Entre les lignes, Automne 2012, volume 9, numéro 1, p.26-27.
Karina Osiecka, «Nouveau roman de Louise Desjardins!», Le Citoyen, 2 octobre 2012. Marie-Christine Blais, «De l’incapacité d’être mère», La Presse, 5 octobre 2012.
Danielle Laurin, «Mauvaise fille, mauvaise mère», Le Devoir, 6 octobre 2012.
Anicée Lejeune, «En rafale. Louise Desjardins», Métro, 10 octobre 2012.
Yvon Paré, «Louise Desjardins est une vraie magicienne», Le Progrès dimanche, 4 novembre 2012.
Lisanne Rheault-Leblanc, «Rapide-Danseur de Louise Desjardins», 7 Jours, 9 novembre 2012, p. 92.
Nicole Gaulin, «Lancement de Rapide-Danseur», L’Indice bohémien, novembre 2012.
Monique Roy, «Rapide-Danseur», Châtelaine, novembre 2012
Marie-France-Bornais, «Refuge nordique», Le journal de Montréal, 18 novembre 2012, p. 19. Louise Plante, «Road Books», Le Nouvelliste, 20-21 novembre 2012.
Danielle Laurin, «Dix romans québécois pour le temps des fêtes», Le Devoir, 9 décembre 2012.
Tania Massault, «Voyage au pays des faiblesses humaines», Cousins de personne, 15 février 2013. (http://www.cousinsdepersonne.com/author/taniamassault )
Aurélien Boivin, «Louise Desjardins Rapide-Danseur», Québec français, no 168, hiver 2013. Yves Guillet, «Rapide-Danseur», Le libraire, no 76, avril-mai 2013.
André Brochu, «Quand la mère meurt», Lettres québécoises, été 2013, p. 19.

 

 

Articles divers

«Serata di poesie italo-quebecchesi, Insieme, 11 mai 1983.
«Vif succès d’une soirée de poésie québécoise et italienne», Maurice Côté, Le Journal de Montréal, 21 mai 1983.
«Dessins d’écrivains», Jean Royer, Le Devoir, 21 mars 1987.
«La poésie des femmes, la ferveur du public», Hervé Guay, Le Devoir, 11 mars 1992.
«Quand les mots inspirent les arts visuels», Julianne Pilon, La Frontière, 30 mars 1994.
«Des amateurs choyés», Karen Villeneuve, La Frontière, 13 avril 1994.
«Échange Laval et Rouyn-Noranda», Daniel Lejeune, La Frontière, 21 avril 1993.
«Ruptures», M.-C. Fortin, Voir, 13 au 19 mai 1993.
«Comme une lettre d’amour à la poste», Daniel Lejeune, La Frontière, 8 décembre 1993.
«Après Rouyn-Noranda et Laval… Le monde?», Jean Dumont, mars 1994.
«Quel est ton trésor?», Nicole Brien, L’Écho abitibien, mars 1994.
«La fin des idéologies dites-vous?», Antoine Robitaille, Le Devoir, 25 avril 1994.
«La poésie et l’art visuel réunis par la Poudrerie», La Frontière, Daniel Lejeune, 8 février 1995.
«La voie(x) des poètes», N. Brien, L’Écho abitibien, 10 février 1995.
«La voix des poètes ramène le public à ses racines», Daniel Lejeune, La Frontière, 22 février 1995.
«Quand la poésie se mêle de politique», Daniel Lejeune, Le Citoyen, 1er octobre 1995.
«En quelques mots», La Presse, 12 janvier 1997.
«Un spectacle à fleur de peau», M.-J. Montminy, Le Nouvelliste, 9 mars 1998.
«L’épreuve de vivre et d’aimer», David Cantin, Le Devoir, 8 janvier 2000.
«La bibliothèque Alice-Lane reçoit Louise Desjardins», Charlotte Paquet, Objectif plein-jour, 22 septembre 2000.
«De Katmandou à l’écriture», Francine Chicoine, Plein jour sur la Manicouagan, 13 septembre 2000.
«La poésie peut aussi être humoristique», Roland Paillé, Le Nouvelliste, 4 octobre 2000.
«Plus de 500 personnes unissent leurs voix et leurs revendications», Renée Labonne, L’Écho abitibien, 18 octobre 2000.
«Nominations au CALQ», Le Devoir, 24 et 25 février 2001.
«Louise Desjardins accède au Conseil des arts et des lettres», François Bélisle, L’Écho abitibien, 14 mars 2001.
«Les ‘incontournables’ des lettres raflent les Prix à la création», François Bélisle, L’Écho abitibien, 14 mars 2001.
«Prix à la création : des bourses totalisant 8 000$», L’Écho abitibien, 14 mars 2001.
«Jeanne-Mance Delisle reçoit une bourse de 5 000$», Isabelle Boulianne, La Frontière, 14 mars 2001.
«Beaulieu critique le PQ et les élus municipaux», Christiane Laforge, Le Quotidien, 16 mars 2001.
«Festival Mots et merveilles. Les écrivains invités apprécient l’expérience», Christiane Laforge, Le Quotidien, 17 mars 2001.
«Des écrivains et des bourses», M. R., Le Reflet, 19 mars 2001.
«Un départ et une nomination au sein du Conseil d’administration du CALQ», L’Arc-en-ciel, avril 2001.
«Autrefois l’an 2000… au Salon du livre», L’Arc-en-ciel, mai 2001.
«Louise Desjardins reçoit une mention honorifique», Le Reflet, 15 octobre 2001.
«Le Service culturel vous invite à une soirée en compagnie de l’auteure Louise Desjardins», Doris Blackburn, L’Écho abitibien, 14 novembre 2001.
«Les clins d’œil du mercredi», L’Écho abitibien, 21 novembre 2001.
«Cinq auteurs écrivent Les hauts et les bas de Noël», François Bélisle, L’Écho abitibien, 5 décembre 2001.
«2001 Odyssée romanesque», Stanley Péan, La Presse, 30 décembre 2001.
«L’érotisme made in Québec», Sophie Doucet, La Presse 10 février 2002.
«Des écrivains de pays en guerre… et d’Abitibi», Jocelyne Lepage, La Presse, 1er mai 2002.
«L’Abitibi à l’honneur au Festival international de la littérature», François Béliste, L’Écho abitibien, 1er mai 2002.
«Finale réussie pour le FIL», Chantal Guy, La Presse, 21 mai 2002.
«Louise Desjardins reçoit une bonne bouffée d’amour», D. Prince, La Frontière, 29 mai 2002.
«Les créateurs d’Abitibi ont été honorés à Montréal», G. Loiselle, La Frontière, 5 juin 2002.
«Les mots dits d’Abitibi», Margot Lemire, Les mots d’art, vol. 1, n°8, juin-juillet 2002.
«700 personnes manifestent contre la guerre», D. Prince, La Frontière, 19 mars 2003.
«Un livre, une ville… une Louise», Les mots d’art, mai 2004.
«Ça bouge cet été», Les Mots d’art, vol. 3, n° 2, juin 2004.
«Entrevue. Louise Desjardins» La Forêt, journal étudiant, juin 2004.
«Incandescente forêt abitibienne», Johanne Jarry, Le Devoir, 24-25 juillet 2004.
«Journée internationale de l’alphabétisation. ‘Écrire et lire, c’est ce qui donne le plus de liberté dans le monde.’ Louise Desjardins.», M. Guindon, Le Citoyen, 12 septembre 2004.
«Un premier salon de la culture pour Rouyn-Noranda», Patrick Rodrigue, Le Citoyen, 19 septembre 2004.
«Je me cherche des amis… qui lisent», Marcia Pilote, Le Journal de Montréal, 30 novembre 2004.
«L’attachement», Pierre Foglia, La Presse, 11 janvier 2005.
«La Journée mondiale du livre célébrée partout en région», L’Écho abitibien, 27 avril 2005.
«Les correspondances d’Eastman. Lettres de noblesse», Marie-Claude Fortin, Cyberpresse, 19 août 2005.
«Des nouvelles de Louise Desjardins», Les Mots d’art, automne 2005.
«La fin des solitudes», Christian Desmeules, Le Devoir, 25 mars 2006.
«9 000 personnes visitent le Salon du livre», L. Charest, La Frontière, 31 mai 2006.
«Contes en îles donne la parole aux femmes», Le Devoir, 21 septembre 2006.
«Conférence d’une poète et romancière», L’œil régional , 12 mai 2007.

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